Quèsaco B2 Độc lập

La balançoire

Dans cette websérie sur Renoir, on trouve des procédés visuels qui mettent en évidence des contrastes (entre le passé et le présent, l'ancien et le moderne, l'obscurité et la lumière). 
Qu'a voulu souligner le monteur ? De quelles manières ?
Regardez bien la vidéo et retrouvez les effets produits par ces procédés.
Glissez-déposez les éléments Help on how to respond the exercice
Quesaco-Renoir-Balancoire-Video

L'effet de multiplication des immeubles haussmanniens symbolise  une nouvelle ère et une société en changement où l'on construit de plus en vite.
 

L'incrustation d'émoticônes flottant comme des bulles de champagne utilise une référence technologique actuelle pour souligner la légèreté réclamée par la société de l'époque.
 

Le portrait de Renoir stylisé sur ordinateur souligne le fait que le peintre ait une personnalité inscrite dans la modernité.
 

La peinture d'origine avec un effet informatique prouve que le tableau est toujours moderne et d'actualité.
 

Le vieux chevalet incrusté sur une photo actuelle permet au téléspectateur de se mettre à la place de Renoir quand il a peint La Balançoire.
 

La superposition d'effets lumineux en mouvement apporte un effet de miroir où se reflète la lumière et montre combien le tableau est clair.
 

L'animation et l'aspect numérisé du film de Jean Renoir plonge le téléspectateur dans l'ambiance d'un vieux film en lui donnant un côté très actuel.
 

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Chú ý
Regardez encore une fois la vidéo et faites des pauses sur les effets visuels, à l'aide des images dans l'exercice (cliquez dessus pour les agrandir). Observez bien tous les détails et interrogez-vous sur les intentions du monteur. 
Rất tốt
Les choix de réalisation de la websérie permettent d'inscrire La Balançoire dans la modernité. 

Le tableau cache aussi quelques éléments culturels importants... Découvrez-les dans l'exercice 4 et la culture française n'aura plus de secrets pour vous !
Les choix de réalisation de la websérie permettent d'inscrire La Balançoire dans la modernité. 

Elle cache aussi quelques éléments culturels importants... Découvrez-les dans l'exercice 4 et la culture française n'aura plus de secrets pour vous !
Conception: Sabrina Fecchio, Alliance française de Bruxelles-Europe
Published on 07/05/2019
Qu'est-ce que c'est... de quoi ils parlent... oh c’est bizarre... qu'est-ce qu'ils font ? Il lui a demandé son numéro ?
Mais non… Imaginez le tableau : on est en 1876. Paris est chamboulé par le baron Haussmann, le téléphone fait son apparition, et la France offre la Statue de la Liberté pour les cent ans de l'indépendance des États-Unis. Bref, on veut du neuf, de la joie et de la légèreté. Auguste Renoir aussi, mais c'est raté. À trente-cinq ans, son style ne plaît pas, il est dans une mauvaise passe. Pourtant, le gaillard sera surnommé plus tard « le peintre du bonheur ».
Regardez bien ! De la lumière qui joue avec le feuillage, une balançoire pour s'amuser, une petite fille qui attend son tour et des personnages qui badinent. Pas de doute, Renoir veut de l'insouciance. Et ça marche. Ça marche tellement que la petite fille qui pose est remplacée par une poupée parce qu'elle ne tient pas en place. Tout respire la joie de vivre, loin des tracas du quotidien, loin de ce petit groupe de gens croqués en quelques coups de pinceau. À Montmartre, Renoir peint en plein air, et on a l'impression d'y être. Ça bouge moins que chez Fragonard, mais, un siècle après, Renoir préfère s'amuser avec la couleur. Et la lumière ! Tout est éclaboussé de lumière. La robe qui était blanche, le costume qui était bleu, même les ombres qui ne sont plus vraiment noires, elles ont tout juste le droit d'être sombres. 
Même si Emile Zola l'adore, le public boude le tableau, qui deviendra pourtant un classique. Le cinéma lui rend hommage soixante ans plus tard dans le film « Partie de campagne » de Jean... Jean... Renoir ! Oui, le fils d'Auguste et le neveu d'Émile, le frère du peintre, que l'on voit ici de dos.
"La balançoire" est achetée par le peintre Gustave Caillebotte pour rendre service à Renoir. En 1894, la toile est léguée à l'État, et c'est en 1986 qu'elle s'installe au musée d'Orsay.
 

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