L'Esprit sorcier B2 Độc lập

Comment explorer les abysses ?

Écoutez attentivement les interventions de « la grosse voix » (homme) et complétez les informations pour caractériser le discours scientifique.
Choisissez la réponse dans le menu déroulant Help on how to respond the exercice
Sciences-ExplorerAbysses-Video

1. Dans sa présentation, la grosse voix utilise essentiellement des phrases déclaratives| interrogatives|impératives. L’objectif est de présenter les informations de manière objective|subjective|positive.
2. Pour présenter les informations, elle utilise principalement le pronom « on »|« je »|« nous ». Cette règle est appliquée pour dépersonnaliser|affirmer le point de vue d’auteur|englober la communauté scientifique et gagner en objectivité|subjectivité|véracité.
3. Pour la même raison, un autre type de phrases est récurrent : les constructions impersonnelles|infinitives|nominales.
4. Les verbes sont principalement conjugués au présent de l’indicatif|aux temps du passé|au conditionnel présent pour donner une dimension atemporelle|fixer les informations dans le temps.
5. Dans les phrases passives, on n’indique pratiquement jamais|indique toujours qui fait l’action.
6. Dans ce type de discours, les expressions idiomatiques sont rares|communes, et le vocabulaire est précis|simple|trivial, ce qui rend le discours plus rigoureux|percutant|prestigieux.
nbOk câu trả lời đúng trên nb câu
Chú ý
N’hésitez pas à utiliser la transcription pour réaliser l’activité et à double-cliquer sur les mots difficiles pour ouvrir le dictionnaire.
Attention, si le mot se trouve dans le menu déroulant, vous devez d'abord sélectionner la réponse pour « libérer » le double-clic.
- Question 1 :
Dans une phrase déclarative, l'auteur déclare une opinion, une information, une pensée, etc. Une phrase déclarative se termine toujours par un point.
La phrase impérative sert à donner des ordres, des conseils ou une interdiction.
La phrase interrogative sert à poser une question et se termine par un point d'interrogation.
- Question 3 :
Voici un exemple de phrase : « Il faut pouvoir résister à cet environnement hostile. »
Rất tốt
Vous l’avez parfaitement remarqué : le discours scientifique est un discours précis. C’est pour cela qu’il privilégie les constructions directes et ne laisse pas (ou très peu) de place aux marques de subjectivité et aux fioritures lexicales.
Mémorisez ces règles et appliquez-les quand vous aurez ce genre de discours à traiter.
Lisez cet article pour découvrir Ocean One, le possible futur des explorations dans les grandes profondeurs.
Cette activité vous permet de comprendre la construction du discours scientifique et de voir qu’il est précis. Lisez la solution pour vérifier qu’il privilégie les constructions directes et ne laisse pas (ou très peu) de place aux marques de subjectivité et aux fioritures lexicales.
Mémorisez ces règles et appliquez-les quand vous aurez ce genre de discours à traiter.
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Conception: Hélène Emile, CAVILAM - Alliance française
Published on 29/11/2016 - Modified on 20/04/2018
La petite voix
Masque : OK. Palmes : OK. Bouteilles d’oxygène : OK.
La grosse voix
Euh, sans vouloir te vexer, pour descendre dans les profondeurs des océans, il te faut plutôt ça.
La petite voix
Un sous-marin, chouette ! Allez, il n’y a plus qu’à plonger dans les abysses !
La grosse voix
Hé hé hé, ce n’est pas si simple. Pour atteindre les grandes profondeurs sans dépenser trop d’énergie, on fait comme les plongeurs, on embarque du lest : ici, des sas contenant des billes de plomb qui alourdissent le sous-marin. Grâce à ce lest, il est progressivement entraîné vers les profondeurs sous l’effet de son propre poids. Quand on arrive à la profondeur souhaitée, à quelques mètres du fond, on relâche une partie de la grenaille de plomb jusqu’à ce que le sous-marin trouve son équilibre et navigue entre deux eaux. Et ce n’est pas fini : une fois dans les abysses, il faut pouvoir résister dans cet environnement hostile, à commencer par la pression. À 6 000 mètres de profondeur, si un plongeur sortait du sous-marin, la hauteur de la colonne d’eau au-dessus de lui exercerait une pression considérable : 601 kilos par centimètre carré. C’est comme si le plongeur devait supporter le poids de la tour Eiffel. Pour le protéger, le sous-marin possède une sphère en titane de deux mètres cinquante de diamètre et épaisse d’au moins six centimètres. Ce matériau résiste non seulement à la forte pression mais aussi à la corrosion, le tout sans alourdir la structure du sous-marin.
La petite voix
Ouf ! Mais on n’est pas un peu à l’étroit dedans ?
La grosse voix
Mais non ! Regarde : on peut tenir à trois dans la sphère. Et il y a tout ce qu’il faut pour diriger le sous-marin : joysticks, caméras, radars…
La petite voix
Ouais… Enfin on n’y voit rien ici ! Comment on fait pour se diriger et trouver les poissons dans cette obscurité ?
La grosse voix
Eh bien, des projecteurs très puissants placés à l’avant de l’appareil percent la nuit noire des profondeurs. C’est aussi là qu’on trouve les équipements et les caméras dédiés aux missions scientifiques : deux bras robotisés permettent de prélever des échantillons qui sont stockés dans des paniers placés sous l’engin. Il y a aussi des aspirateurs à faune et des systèmes de prélèvement d’eau. Tous ces équipements peuvent être changés entre chaque plongée selon le but de la mission scientifique.
La petite voix
Ah, je me sens bien dans ce sous-marin… J’y resterais des jours entiers !
La grosse voix
Non, tu ne pourras pas, car les plongées sont limitées à huit heures, par sécurité. Pour remonter à la surface, il suffit de relâcher en une seule fois tout le lest encore embarqué.
La petite voix
Génial ce voyage dans les abysses ! On y prend goût !
 

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