Geopolitis B1 Ngưỡng

La procédure de nomination du secrétaire général de l'ONU

Le téléspectateur a de la chance avec cette présentation visuelle et organisée du sujet ! Cela s'appelle une infographie. Vous avez compris le contenu, concentrez-vous à présent sur la forme du document. Sélectionnez les réponses adéquates.
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♦ L'infographie aide le téléspectateur à comprendre la procédure de nomination du secrétaire général. Oui|Non
♦ Les commentaires apportent de nouvelles informations|n'apportent pas d'informations supplémentaires par rapport à l'image.
♦ Les images vont à l'essentiel|sont très chargées en informations.
♦ L'infographie utilise le bleu et l'orange comme couleurs principales|de nombreuses couleurs différentes pour être lisible.
♦ L'infographie traduit des informations à l'aide de cartes (Oui|Non), de schémas (Oui|Non), de photos (Oui|Non), d'animations simples (Oui|Non). Par exemple sur cette image
, le personnage barré traduit l'idée du veto|vote (les pays membres peuvent bloquer un candidat).


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Rất tốt
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C'était une infographie.
⇒ Une infographie fait comprendre par l'image, elle met en images les informations pour en faciliter la compréhension.

Une idée pour continuer : travaillez avec d'autres infographies et choisissez une série d'exercices du Dessous des cartes.
Conception: Émilie Lehr, formatrice labellisée TV5MONDE
Published on 06/06/2017 - Modified on 09/11/2018
Le premier secrétaire général des Nations Unies, Trygve Lie, était norvégien. Le deuxième, un Suédois, Dag Hammarskjöld. Dans l’ordre vinrent ensuite : le Birman U Thant, l’Autrichien Kurt Waldheim, le Péruvien Javier Pérez de Cuéllar, l’Égyptien Boutros Boutros-Ghali, Kofi Annan du Ghana et Ban Ki-moon, originaire de Corée du Sud qui achève son mandat à la fin de l’année.
Le prochain patron de l’ONU ne pouvait pas être issu d’un des 5 pays membres permanents du Conseil de sécurité, c’est la tradition.
Une autre règle non-écrite, l’alternance régionale. C’était le tour d’un Européen ou d’une Européenne de l’Est, le seul groupe régional à n’avoir jamais été représenté. Cette fois-ci, cette règle n’a pas été appliquée.
Mais c’est au Conseil de sécurité qu’il revient de choisir le secrétaire général. Pas vraiment un exemple de démocratie puisque ce sont de fait 15 pays qui choisissent pour toute la planète. 
Ils doivent se mettre d’accord sur un candidat unique. Une série de tours préliminaires permet d’auditionner les candidats, de les encourager ou de les décourager. 
À part la nomination du pape, il n’y a guère d’élection plus opaque. Car pour devenir secrétaire général, il faut encore échapper au veto d’un membre permanent. Russie, Chine, États-Unis, France et Royaume-Uni peuvent chacun bloquer une candidature. Autant dire qu’il faut ménager les exigences de chacun !  
Après ce parcours d’obstacles, l’Assemblée générale et ses 193 États membres doivent encore voter. En 70 ans d’existence, elle ne s’est jamais opposée au choix du Conseil de sécurité.

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