Diplôme de français des relations internationales B1 Ngưỡng

La condition de la femme africaine

Lors d'un entretien on peut répondre aux questions du/de la journaliste, donner son avis, expliquer certains points, faire des remarques... Dites ce que fait Sophie Bessis durant cet entretien.
Glissez-déposez les éléments Help on how to respond the exercice
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Dénonce de façon énergique et insistante un mythe puis explique pourquoi.
Approuve la journaliste et continue sur son idée.
Contredit une idée puis explique.
Pose une question puis y répond.
Prend la journaliste à témoin.
Explicite le choix d'un mot.
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Chú ý
Les extraits sont dans l'ordre de l'entretien. Écoutez à nouveau l'émission, lisez la transcription pour voir la ponctuation, cela vous aidera.
Rất tốt
Lisez la transcription et repérez les mots ou expressions clés pour présenter des information ou des explications : « je dis bien » (insister) ; « bien entendu » (approuver) ; « cela ne veut pas dire…que » (contredire une idée) ; « Quel est le problème ? C’est que… » (poser une question et y répondre soi-même  = question rhétorique ) ; « vous le savez » (prendre à témoin) ; « parce que je préfère parler des Afriques » (expliciter le choix d’un mot).
Souvent on part d'explications, d'informations pour arriver à une conclusion. Sophie Bessis fait souvent l'inverse, elle énonce une information puis l'explique.
Peut-on dire qu'elle a tendance à mener l'entretien ?

Écoutez une dernière fois l'entretien et repérez dans la transcription les mots ou expressions clés pour présenter des information ou des explications : « je dis bien » (insister) ; « bien entendu » (approuver) ; « cela ne veut pas dire…que » (contredire une idée) ; « Quel est le problème ? C’est que… » (poser une question et y répondre soi-même = question rhétorique ) ; « vous le savez » (prendre à témoin) ; « parce que je préfère parler des Afriques » (expliciter le choix d’un mot).

Conception: Paulette Trombetta, CAVILAM - Alliance française avec la CCI Paris Île de France
Published on 25/11/2016 - Modified on 26/01/2018
Denise Epoté, présentatrice
Alors quand on prend de manière générale les sociétés en Afrique subsaharienne, elles sont ou elles ont été, dans leur grande majorité, matriarcales.
Sophie Bessis, chercheuse Iris
Ça, c’est un mythe total. Il n’y a eu dans le monde aucune société matriarcale. Je dis bien aucune. Il y a en Afrique subsaharienne des sociétés matrilinéaires…
Denise Epoté, présentatrice
Ce qui n’est pas la même chose.
Sophie Bessis, chercheuse Iris
La matrilinéarité est un donné anthropologique important en Afrique subsaharienne. Mais qu’est-ce que ça veut dire une société matrilinéaire ? C’est une société où les hommes de la lignée maternelle ont plus d’importance que les hommes de la lignée paternelle.
Denise Epoté, présentatrice
Généralement c’est eux qui héritent de tout.
Sophie Bessis, chercheuse Iris
Bien entendu. Donc attention, le matriarcat n’a jamais existé sur le continent africain. C’est un des mythes et vous savez que beaucoup de mythes sont colportés ainsi. Cela ne veut pas dire pour autant qu’il faille prendre la condition des femmes uniquement de façon victimaire. Bien sûr que non. Il y a dans les équilibres coutumiers, dans les équilibres traditionnels au sein d’un cadre général qui est un cadre d’infériorité, mais les femmes ne sont pas totalement dépourvues de pouvoir. Les femmes ne sont pas totalement dépourvues d’autorité. Quel est le problème en réalité ? C’est que l’autorité, le pouvoir des femmes est profondément lié à leur fonction maternelle. Donc elles n’ont pas eu… elles ne sont pas à égalité avec les hommes, mais elles sont effectivement soit en tant que mère, soit en tant que postmère je dirais,  en tant que belle-mère vous le savez, des fois elles ont du pouvoir. C’est-à-dire que les équilibres traditionnels ne créent pas uniquement des victimes. Ce serait trop facile effectivement. Mais tout cela dans le cadre général, dans un cadre anthropologique général qui est un cadre inégalitaire. Voilà. Mais effectivement je crois que, aussi bien dans les Afriques, parce que je préfère toujours parler des Afriques…
Denise Epoté, présentatrice
Il y a plusieurs Afriques.
Sophie Bessis, chercheuse Iris
Dans les Afriques traditionnelles, que dans les Afriques contemporaines, dans ce cadre inégalitaire général, d’abord, les femmes ont eu des pouvoirs en matières traditionnelles et puis aujourd’hui les femmes se battent non pas seulement pour avoir du pouvoir ou des pouvoirs et de l’autorité, mais également pour exister, mais également pour créer, mais également pour entreprendre et quelles que soient les résistances, et Dieu sait qu’elles sont nombreuses et puissantes, il y a des changements sociétaux extrêmement importants aujourd’hui.

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