Promenades interculturelles A2 Sơ trung cấp

À la recherche de ses ancêtres

Que fait cette association ? Et pourquoi est-il important pour ces personnes de rechercher leurs parents ? Écoutez les différents témoignages et associez une phrase à une image.
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« Ces personnes de l'association CM98 retrouvent le prénom et l'âge d'un parent esclave. »
« Je suis émue. Je n'ai pas connu ces personnes, mais j'ai l'impression de les connaitre. »
« L'association CM98 organise des ateliers de généalogie à Paris. »
« Isabelle vient de finir son arbre généalogique. Il est dans cette boîte. »
« Savoir qui sont mes ancêtres, ça apporte une confiance en soi. »
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Rất tốt
C'est parfait ! Vous avez bien compris les propos de la journaliste, les témoignages de Danja, Isabelle et le rôle de de l'association.
Cette recherche d'ancêtres est une façon d'être en paix avec son histoire.
→ Que s'est-il passé en 1848 ? Passez à l'exercice 3 !
Cet exercice vous aide à comprendre les propos de la journaliste, les témoignages de Danja, Isabelle et le rôle de l'association.
Lisez les solutions.
→ Que s'est-il passé en 1848 ? Passez à l'exercice 3 !
Conception: Émilie Lehr, formatrice labellisée TV5MONDE
Published on 18/03/2020 - Modified on 26/08/2020
Une bénévole de l’association CM98
Bigor Alexandre. Il a reçu son nom en 1851.
 
Danja Bigor
D’accord.
 
Une bénévole de l’association CM98
Il est né esclave. Tous, ils sont nés esclaves.
 
Danja Bigor
Tous, ils sont nés esclaves.
 
La journaliste
Comme Danja Bigor, ces habitants de Grigny, d’origine antillaise, sont venus à cet atelier de généalogie, à la recherche de leurs ancêtres. À partir de leur nom de famille, ces bénévoles du CM98 retrouve le prénom et l’âge d’un parent esclave.
 
Danja Bigor
Même si ces gens-là, je ne les ai pas connus, mais j’ai l’impression de les connaître en fait, parce que le nom est très parlant, je suis vraiment très très émue, là. Je me dis, dis-donc, finalement, ben... ils ont bien existé.
 
Miliana Martin
Moi j’ai des frissons. Et un soulagement, et puis... je sais pas, pour moi c’est un hommage que je fais à ces ancêtres-là, voilà.
 
La journaliste
Depuis 2006, l’association CM98 encadre des ateliers de généalogie, tous les mardis, dans ses locaux à Paris. Elle s’appuie notamment sur des archives de 1848, une année durant laquelle l’esclavage est aboli et des noms de famille sont donnés aux anciens esclaves qui n’étaient jusqu’ici pas reconnus en tant qu’homme.
 
Emmanuel Gordien, vice-président de l’association CM98
Nos gens, et bien, ils n’en parlent pas. Il y a une honte, une honte historique, à partir de cette histoire, des trous de l’estime de soi extrêmement importants. Il fallait trouver la façon de nous réconcilier avec cette histoire. Et la seule façon, c’était d’avoir compris que c’était nos parents, et que, de ce fait, étant nos parents, et bien il fallait qu’on puisse se lier à eux, s’affilier à eux.
 
La journaliste
Isabelle a entrepris cette démarche. Elle vient de finir son arbre généalogique qu’elle garde précieusement dans cette boîte. À l’intérieur, des états civils ou des actes notariés, fruit de six années de recherche.
 
Isabelle Brun
Il me manquait quelque chose mais je ne savais pas quoi. Et le fait d’avoir fait ma généalogie, de savoir qui sont mes ancêtres, ça apporte une confiance, une confiance en soi.
 
La journaliste
Avec ces archives, Isabelle va écrire le récit de sa famille. Une manière d’être en paix avec son histoire.

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