L'Esprit sorcier B1 Intermediário

Pourquoi ajoute-t-on des adjuvants dans les vaccins ?

Vaccin vivant, vaccin inactivé... Comment s'y retrouver ?
Écoutez le spécialiste et rendez à chaque vaccin ses informations.
Glissez-déposez les éléments Help on how to respond the exercice

 

Sciences-AdjuvantsVaccins-Video

Les vaccins inactivés
Ils ont besoin d’un produit chimique pour être plus immunogènes.
Ils vaccinent contre la grippe, par exemple, ou contre l’hépatite B.
Les industriels préfèrent développer ce type de vaccins.
On leur injecte de la chimie pour produire une inflammation.

Les vaccins vivants
C’étaient de très bons vaccins, très efficaces.
Ils vaccinent par exemple contre la rougeole ou la fièvre jaune.
Il s’agit du même produit biologique que la maladie, mais atténué.
Les industriels ont considéré qu’ils étaient dangereux.

nbOk elemento(s) correto(s) de nb

Atenção

Dans le reportage, on parle dans un premier temps des vaccins inactivés, puis des vaccins vivants.
Souvenez-vous de la structure du reportage pour savoir où repérer les informations.
Refaites l'exercice.

Parabéns!

Vous avez bien compris la différence entre les vaccins avec ou sans adjuvant.
Dans l'exercice 4, nous allons nous intéresser au type d'explication donné par le spécialiste.
Grâce aux explications de ce spécialiste, on peut mieux comprendre la différence entre les vaccins avec ou sans adjuvant.
Lisez bien la solution.
Dans l'exercice 4, nous allons nous intéresser à la manière d'expliquer de Frédéric Tangy.
Conception: Margot Bonvallet, CAVILAM - Alliance française
Published on 14/12/2016 - Modified on 03/10/2019
Frédéric Tangy, directeur de l’unité génomique virale et vaccination, Institut Pasteur
Un adjuvant, c’est un produit qui est rajouté au vaccin parce qu’un vaccin, c’est un produit biologique. Qu’est-ce qui éduque notre système immunitaire ? Ce sont les produits biologiques parce qu’on interagit avec des produits biologiques, avec des virus, des bactéries, des parasites, etc. La chimie, c’est différent. La chimie, ça donne de l’allergie. On peut être allergique à un kiwi, on peut être allergique à un pollen, on peut être allergique à la pénicilline… Maintenant, quand on a un vaccin, pour stimuler cette immunité, il faut le même produit biologique. Mais naturellement, c’est pas la maladie elle-même, parce que c’est trop ; la maladie, elle risque de nous rendre malades, de fait. Pour les vaccins totalement inactivés, comme la grippe par exemple ou l’hépatite B, qui ne sont pas des vaccins vivants, on rajoute un produit chimique plus ou moins, pas allergisant, c’est pas le mot, mais qui va produire au moment de l’injection, qui va produire une inflammation locale, comme quand on s’est mis une écharde sous le doigt ; le lendemain, on voit qu’on est rouge, ça enfle et on est rouge : on fait de l’inflammation parce qu’on réagit à ce qu’il y a dans le bout de bois de l’écharde, les saletés qui sont là-dedans, les produits chimiques qui sont contenus. Un adjuvant, ça aide à rendre plus immunogène un vaccin qui n’est pas vivant. Les seuls vaccins qui n’ont pas besoin d’adjuvant sont les vaccins vivants atténués : rougeole, oreillons, rubéole, fièvre jaune, l’ancien vaccin polio qu’on prenait sur un sucre par voie orale, etc. C’étaient d’excellents vaccins, de très très bons vaccins, extrêmement efficaces. Ils sont plus à la mode, entre guillemets, c’est vrai. Les industriels ont considéré qu’ils étaient dangereux, alors qu’ils ne l’étaient pas, pour développer des produits inactivés, qui comme ils sont moins actifs, ont besoin des adjuvants rajoutés. Moi, je suis un militant du vaccin vivant. Et dans mon labo, ici, on fait des vaccins vivants. Parce que je suis un partisan du vaccin vert, du vaccin propre où on n’a pas envie de mettre de la chimie là-dedans, qui effectivement, on la maîtrise moins, la chimie. Mais voilà, l’industrie du vaccin est moins partisan des vaccins vivants que nous le sommes nous.
partisane.

Você também vai gostar