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La procédure de nomination du secrétaire général de l'ONU

Comment est choisi le futur secrétaire général ? Sa nomination suit un processus en deux étapes. Regardez la vidéo et placez les termes ci-dessous au bon endroit.
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• 1ère étape : Les candidats sont auditionnés (ils se présentent, ils répondent à des questions). C'est le Conseil de sécurité et ses 15 pays membres qui se mettent d'accord sur un candidat unique. L'un des 5 pays membres permanents du Conseil de sécurité (France, Royaume-Uni, Chine, Russie, États-Unis) peut utiliser son droit de veto pour bloquer (empêcher) la nomination d'un candidat.

2ème étape : Ensuite, le nom du candidat choisi est transmis à l'Assemblée générale. Ses 193 États membres doivent alors voter. Pour l'instant elle ne s'est jamais opposée au choix du Conseil de sécurité.

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1re étape : concentrez-vous entre 00'45 - 01'24.
2ème étape : concentrez-vous de 01'24 jusqu'à la fin.

Parabéns!

C'est tout à fait ça !
À présent, regardez la vidéo sans le son. Essayez de commenter l'émission avec vos propres mots.
Cet exercice vous aidait à comprendre les étapes de la procédure de nomination du secrétaire général de l'ONU.
Lisez avec attention les solutions. Vous pouvez regarder la transcription et retrouver les informations.
Conception: Émilie Lehr, formatrice labellisée TV5MONDE
Published on 06/06/2017 - Modified on 09/11/2018
Le premier secrétaire général des Nations Unies, Trygve Lie, était norvégien. Le deuxième, un Suédois, Dag Hammarskjöld. Dans l’ordre vinrent ensuite : le Birman U Thant, l’Autrichien Kurt Waldheim, le Péruvien Javier Pérez de Cuéllar, l’Égyptien Boutros Boutros-Ghali, Kofi Annan du Ghana et Ban Ki-moon, originaire de Corée du Sud qui achève son mandat à la fin de l’année.
Le prochain patron de l’ONU ne pouvait pas être issu d’un des 5 pays membres permanents du Conseil de sécurité, c’est la tradition.
Une autre règle non-écrite, l’alternance régionale. C’était le tour d’un Européen ou d’une Européenne de l’Est, le seul groupe régional à n’avoir jamais été représenté. Cette fois-ci, cette règle n’a pas été appliquée.
Mais c’est au Conseil de sécurité qu’il revient de choisir le secrétaire général. Pas vraiment un exemple de démocratie puisque ce sont de fait 15 pays qui choisissent pour toute la planète. 
Ils doivent se mettre d’accord sur un candidat unique. Une série de tours préliminaires permet d’auditionner les candidats, de les encourager ou de les décourager. 
À part la nomination du pape, il n’y a guère d’élection plus opaque. Car pour devenir secrétaire général, il faut encore échapper au veto d’un membre permanent. Russie, Chine, États-Unis, France et Royaume-Uni peuvent chacun bloquer une candidature. Autant dire qu’il faut ménager les exigences de chacun !  
Après ce parcours d’obstacles, l’Assemblée générale et ses 193 États membres doivent encore voter. En 70 ans d’existence, elle ne s’est jamais opposée au choix du Conseil de sécurité.

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