7 jours sur la planète A2 Básico

Sénégal : traquer les fausses nouvelles

L'épidémie de COVID-19 touche le Sénégal. Mais le pays fait face à un autre problème.
Regardez et écoutez le reportage et sélectionnez les éléments vus ou entendus.
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[Les lieux :] {un hôpital} - un salon - {un cabinet médical} - une terrasse - l'entrée du ministère de la Santé
[Les personnes :] un journaliste -  {des médecins } - {des malades} - une étudiante - une blogueuse
[Les objets :] des ordinateurs - {des masques} - {du matériel médical} - des téléphone portables - des pages de réseaux sociaux

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Atenção

Dans chaque partie, les informations sont dans l'ordre de la vidéo. 

Parabéns!

Vous avez identifié les lieux, les personnes et les objets importants de ce reportage : le Sénégal doit en effet lutter contre les fausses informations.
Passez à l'activité suivante pour découvrir les acteurs de cette lutte.
Lisez la solution : vous comprendrez que le Sénégal doit lutter contre les fausses informations.
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Conception: Magali Delcombel, CAVILAM - Alliance Française
Published on 24/04/2020 - Modified on 27/04/2020
Voix off
Lutter contre les fausses informations, c’est la mission de Samba Dialimpa Badji. Depuis le début de la pandémie, le rédacteur en chef d’Africa Check, un site dédié à la traque des infox, redouble de vigilance. Avec la pandémie, sur les réseaux sociaux, pas facile de s’y retrouver. Quotidiennement, le journaliste vérifie des contenus sur WhatsApp ou Twitter, comme cette vidéo. Elle montre une supposée campagne de vaccinations contre le coronavirus dans le pays, sauf que ces images sont sorties de leur contexte.
Samba Dialimpa Badji, rédacteur en chef d’Africa Check
Il s’agit pas de vaccination, il s’agit de dons de médicaments et matériel scolaire dans un village de la Casamance. 
Voix off
Des exemples comme celui-ci, il y en a des dizaines chaque jour. La peur des habitants de contracter le virus exacerbe les rumeurs les plus fantaisistes.
Samba Dialimpa Badji, rédacteur en chef d’Africa Check
L’objectif était de manipuler la population puisque la personne qui l’a partagée sur WhatsApp l’a accompagnée d’un commentaire disant que ce sont des gens qui sont venus vacciner dans les villages pour répandre le virus de COVID-19, et en fait c’était des Évangélistes qui laissaient au village un lot de matériel scolaire et des médicaments.
Voix off
Le mieux pour lutter contre les fausses informations est de répondre directement aux questions des Sénégalais. Yaye Fatou Sarr est étudiante en cinquième année de médecine. Elle est à l’initiative d’un réseau créé par la société civile sur WhatsApp. Comment se transmet le virus ? Quelle est la situation au Sénégal ? Des exemples de questions d’utilisateurs que la jeune fille transmet à des médecins et au ministère de la Santé.
Yaye Fatou Sarr, réseau Revocap
Quand je regarde le ministère de la Santé et de l’Information, je me dis qu’ils sont débordés. Mine de rien, ils sont très, très, très débordés, et je me dis que, sans cet élan de solidarité des citoyens lambda comme moi et comme d’autres, on ne s’en serait pas sortis.
Voix off
La blogueuse Jaly Badiane est très présente sur Twitter. Son geste barrière contre les infox : avant de relayer une information, elle la vérifie systématiquement. Le plus simple, aller voir, grâce à un moteur de recherches, comment les faits ont été relatés par des médias reconnus.
Jaly Badiane, blogueuse
Finalement, on arrive à flairer les fausses nouvelles, les fausses informations. Moi, sur dix messages que je reçois ou bien informations que je reçois, il suffit juste que je voie le titre, l’intitulé et la provenance pour me dire bon, c’est même pas la peine de s’y attarder.
Voix off
Le ministère de la Santé a lancé Docteur Covid, un système automatisé sur WhatsApp pour répondre aux questions des Sénégalais, et surtout lutter contre les infox. Les autorités ont également annoncé leur intention de poursuivre en justice ceux qui propagent les fausses informations.

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