Destination Francophonie A2 Básico

Destination New York

Le français est donc marginalisé à l'ONU. Comment et quelle solution peut être mise en place ?
Écoutez les trois témoignages à la fin de l'émission et associez les informations ci-dessous à la bonne personne interviewée.
Glissez-déposez les éléments Help on how to respond the exercice

 

DF-NewYork-vidéo
Marie-Laurence
Sranon Sossou
Certains documents ne sont pas traduits en français, il n'y a pas d'égalité entre les langues.
Elle parle du problème.
Justine 
Diffo
On devrait mettre en place un dispositif de traduction.
Elle fait une proposition.
Ndioro
Ndyiaye
Je souhaite qu'il n'y ait plus ce débat à l'ONU.
Elle exprime un souhait.

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Atenção

Faites une pause après chaque personne interviewée.
Il y a deux informations à placer dans chacune des colonnes.

Parabéns!

Exact ! Vous avez à présent compris pourquoi ces femmes francophones se battent pour le français à l'ONU.
Cette exercice portait sur les informations concernant la place du français à l'ONU. Il testait votre compréhension des trois témoignages.
Lisez chaque colonne du tableau. Écoutez encore une fois l'émission pour essayer de retrouver les informations.
Conception: Émilie Lehr, formatrice labellisée TV5MONDE
Published on 16/09/2015 - Modified on 18/10/2017
Ivan Kabacoff, présentateur
Cette semaine Destination Francophonie vous emmène à New York. Magique, vertigineuse, c'est la ville des villes. Son énergie inépuisable se ressent à tous les coins de rue. New York concentre aussi toutes les aspirations du monde en accueillant sur son sol l'Organisation des Nations-Unies. C'est ici que les représentantes des femmes francophones ont décidé de se réunir pour faire connaître leurs droits. Mais pour elles, faire entendre leur voix en français dans cette enceinte internationale reste un combat difficile.
 
Bonjour, elles sont la moitié de la planète et 52% de la population francophone. Elles, ce sont les femmes qui revendiquent l'égalité des droits, l'accès au pouvoir économique ou encore la fin des violences qu'elles subissent. Or, depuis quelques années, lors des négociations internationales, le droit des femmes stagne dans le monde et dans l'espace francophone.
Alors, elles ont  marché ensemble dans les rues de New York lors de la Journée internationale des femmes. Qu'elles soient ministres ou représentantes de la société civile, elles sont venues de toute la francophonie à l'ONU pour porter la position de leur pays sur le droit des femmes. Ce rassemblement d'énergies, on le doit à l'Organisation internationale de la Francophonie qui organise à l'ONU, une fois par an, le seul événement en français de ce genre. Cette mobilisation a été cette année appuyée par la présence et l'engagement de Michaëlle Jean, la nouvelle Secrétaire générale de la Francophonie, la première femme à occuper ce poste.
Officiellement, à l'ONU, le français est la langue de travail avec l'anglais. Or, dans les faits, le français est marginalisé, notamment lors des réunions de négociation où aucun système d'interprétation n'est prévu. Une situation d'exclusion que dénoncent les femmes francophones. Regardez.
 
Marie-Laurence Sranon Sossou, ministre de l’Entrepreneuriat des femmes du Bénin
Nous n’allons pas nous laisser avoir parce que nous avons constaté qu’il y a certains documents qui se font et qui ne sont pas traduits en français. Alors, il faudrait que cette parité aussi nous l’ayons en ce qui concerne les langues. Nous n’allons pas laisser enterrer la langue française ! 
 
Justine Diffo, maître de conférence de l’Université de Yaoundé 1, coordinatrice de l’ONG « More Women in Politics » au Cameroun
Il est important que désormais on puisse tenir compte de la présence francophone. Nous souhaiterions qu’un dispositif particulier soit mis en place pour permettre à ces peuples de s’exprimer. On ne peut pas s’exprimer si l’on ne comprend pas ce qui se passe. Il serait important que dans tous ces espaces, il y ait un dispositif de traduction simultanée dans les différentes langues. Aucune langue dans le monde n’est au-dessus de l’autre.
 
Ndioro Ndyiaye, coordinatrice du « Réseau francophonie pour l’égalité femme-homme » au Sénégal
Moi je veux obtenir que l’on n’ait plus ce débat, de l’écriture ou de la disponibilité de document ou de l’écoute, quand on vient aux Nations Unies. Que les francophones puissent exprimer leur sensibilité, mais pour ça il faut que les pays jouent le jeu. Ils doivent savoir que c’est un problème réel quand on est à l’extérieur de nos pays.
 
Ivan Kabacoff, présentateur
Allez, on se retrouve la semaine prochaine pour une nouvelle destination. D'ici là, bonne semaine à tous sur la planète francophone.

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