Diplôme de français des relations internationales B1 중급

Djibouti, en attendant 2016

Écoutez l'entretien et retrouvez les attentes de Daher Ahmed Farah.
Complétez les phrases avec les mots proposés.
Glissez-déposez les éléments Help on how to respond the exercice
FRI-EtSi-Djibouti-150404-Video
Daher Ahmed Farah trouve que l’U.S.N. respecte ses devoirs. Et d’après lui, l’U.S.N. voudrait être respectée à Djibouti. Elle espère un jour avoir accès aux médias publics et pouvoir créer des médias libres.
 
L’Observatoire djiboutien des droits de l’Homme a lancé un appel à la communauté internationale.
Daher Ahmed Farah voudrait que les partenaires au développement présents à Djibouti usent de leur influence pour que le dialogue entre le chef de l’État et l’U.S.N. donnent des résultats crédibles.
 
[nbOk]개 중 제 자리에 놓은 항목 [nb]개
다시 풀어보세요
Aidez-vous de la structure des phrases pour faire cet exercice. Les mots proposés sont des noms ou des adjectifs. Faites attention aux articles, au féminin et au pluriel des noms.
참 잘했어요!
Vous connaissez maintenant les demandes et les espoirs de l'U.S.N., mais avez-vous fait attention à la façon dont Daher Ahmed Farah les formule ?
Lisez la solution pour bien comprendre les espoirs et les demandes de l'U.S.N.
Faites l'exercice suivant pour voir la façon dont ces demandes sont formulées.
Conception: Paulette Trombetta, CAVILAM - Alliance française avec la CCI Paris Île-de-France
Published on 30/12/2015 - Modified on 07/02/2020
Denise Époté, journaliste
Alors l’U.S.N.  réclame également un statut de l’opposition, que souhaitez-vous pour obtenir des garanties sur ce statut de l’opposition ?
 
Daher Ahmed Farah, porte-parole de l’Union pour le Salut National (U.S.N.)
Eh bien il faut que l’opposition soit enfin respectée à Djibouti, qu’elle ait des droits reconnus, des devoirs bien sûr, mais ses devoirs de toute façon elle les respecte, l’opposition, mais il faut qu’elle ait des devoirs . Il faut par exemple qu’elle puisse avoir accès de manière normale aux médias publics, qu’elle puisse créer elle-même des médias libres. À Djibouti, je pense même que c’est le seul pays du continent à se trouver dans cette situation, il n’y a pas de médias audiovisuels autres que ceux officiels. Il y a une seule radio, c’est la radio gouvernementale ; une seule télévision, c’est celle gouvernementale ; un seul journal, c’est l’organe de presse du gouvernement. Il est relativement aisé de créer un journal à Djibouti puisqu’il suffit d’une simple déclaration, il l’est beaucoup moins si vous voulez créer un média audiovisuel, une radio, une télévision, car il faut une licence, il faut obtenir une licence et cette licence est systématiquement refusée.
 
Denise Épotéjournaliste
Alors l’Observatoire djiboutien des droits de l’Homme a lancé un appel à la communauté internationale pour… afin qu’elle fasse pression sur le gouvernement, mais jusqu’à présent ça demeure sans effet.
 
Daher Ahmed Farah, porte-parole de l’Union pour le Salut National (U.S.N.)
En effet, les partenaires au développement qui sont présents à Djibouti et qui sont au fait de la situation puisqu’ils la suivent de très près par leur chancellerie, devraient faire plus pour user de leur influence auprès du chef de l’État, afin que ce dialogue, qu’ils ont soutenu et dont ils ont salué l’ouverture, puisse aboutir à des résultats crédibles.

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