Destination Francophonie A2 초급

Destination Taipei (Taïwan)

Partons en Asie, à la découverte de Taipei !
Que peut-on faire dans cette ville ?
Écoutez l'émission et associez une activité à une image en suivant l'ordre de la vidéo.
Glissez-déposez les éléments Help on how to respond the exercice
DF-Taipei-Taiwan-video
: marcher dans des rues avec beaucoup de trafic
: se promener dans des marchés de nuit
: manger des plats typiques (traditionnels) salés ou sucrés
: payer pour connaître son avenir
: utiliser son téléphone partout grâce au wifi, même dans le métro
: lire des livres
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다시 풀어보세요
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참 잘했어요!
Les Taïwanais aiment lire. Mais est-ce qu'ils lisent en français ?
​Découvrez-le dans l'exercice 2.
Les Taïwanais aiment lire. Mais est-ce qu'ils lisent en français ?
​Découvrez-le dans l'exercice 2.
Conception: Sabrina Fecchio, Alliance française de Bruxelles-Europe
Published on 20/07/2020 - Modified on 22/07/2020
Ivan Kabacoff (en voix off), présentateur
Cette semaine, Destination Francophonie vous emmène à Taipei, la capitale de Taïwan. Marcher dans les rues de Taipei, c’est être pris dans un trafic continu de voitures et de bus, c’est vivre la ville à un rythme frénétique. Taipei est une ville qui ne dort jamais vraiment. Et il faut absolument venir vous promener dans ses fameux marchés de nuit. Le marché mettra à l’épreuve vos papilles sur les différents étals qui proposent des plats typiques salés ou sucrés. Et à chaque fois, c’est un vrai délice. Vous vivrez aussi ici un vrai moment de convivialité à la rencontre des habitants. Et pour trois euros, vous pourrez même connaître votre avenir.
Ivan Kabacoff
Enfin Taipei est une ville hypra connectée, on trouve du wifi partout, même dans le métro. Bon, c’est normal, c’est le berceau de la technologie en Asie. Made in Taïwan. Mais les Taïwanais n’ont pas le nez que dans leur téléphone, non. Ils ont aussi le nez dans les livres et ça, c’est une spécificité de ce pays. L’accès à la littérature française et francophone est rendu possible ici, à Taïwan, grâce à l’activité débordante d’une association : l’Association taïwanaise des traducteurs francophones.
Kun Yung Wu, traducteur et éditeur
Bonjour Ivan !
Ivan Kabacoff
Bonjour Kun Yung, ça va ?
Kun Yung Wu
Très bien. Voilà, bienvenue chez moi !
Ivan Kabacoff
Super ! Kun Yung, comment expliquer qu’il y a tant de traducteurs en français ici à Taipei ?
Kun Yung Wu
Je pense que traditionnellement à Taïwan, on est très influencé par la culture américaine, culture chinoise et culture japonaise. Et pour tous les Taïwanais qui ont envie de regarder un peu ailleurs, chercher une autre source d’inspiration, ils vont se tourner vers la France. Je pense que c’est une chose qui a commencé par exemple dans les années quatre-vingt, lorsqu’on a commencé la démocratisation. Il commence à y avoir des sociologues qui ont parlé de Michel Foucault, de Pierre Bourdieu. Il y a vraiment des intellectuels français qui proposent des pensées très critiques et qui étaient vraiment très inspirants pour les jeunes Taïwanais. Mais du coup, dans les années quatre-vingt-dix, il commence à y avoir de plus en plus de jeunes Taïwanais qui vont aller en France pour étudier la sociologie, pour étudier les beaux-arts, la danse ou bien la littérature française, etc. Et après avoir vécu quelques années en France, évidemment la première chose qu’ils ont envie de faire, c’est de partager ces savoirs avec les Taïwanais. Et la chose très évidente à faire, c’est de traduire et de partager tel ou tel ouvrage important français pour les Taïwanais.
Ivan Kabacoff
Je vais maintenant rencontrer Tunchun, elle est traductrice en histoire et fait parfois de l’interprétation en philosophie. Et tout ça, tout en français. Je vais la retrouver à l’Alliance française de Taipei.
Ivan Kabacoff
Bonjour Tunchun !
Tunchun Hsu, traductrice et interprète
Bonjour Ivan.
Ivan Kabacoff
D’où vient cette passion pour la traduction et l’interprétariat en français ?
Tunchun Hsu, traductrice et interprète
Il y a beaucoup de similitudes entre la langue française et la langue chinoise. J’ai trouvé entre les deux langues peut-être une petite passerelle, je trouve que c’est comme entrer dans un jardin secret. À chaque différent auteur ou à chaque différent interprétariat, je trouve des choses intéressantes que je n’ai jamais vues ou que je n’ai jamais découvertes. D’être francophone, c’est avoir le privilège de voyager tout le temps entre les deux cultures. Et j’adore ça.

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