Destination Francophonie A2 초급

Destination Milan

2050 : date de la FIN de la FAIM dans le monde ? « La faim » et « la fin » ont la même prononciation mais s'écrivent différemment et n'ont pas le même sens. Choisissez le terme correcte dans les phrases ci-dessous. 
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• La fin|faim correspond au verbe finir.
• On boit si on a soif, on mange si on a faim|fin.
• La faim|fin dans le monde tue des hommes dans le monde.
• 1/3 de l'humanité souffre de faim|fin.
• Selon les Mayas, la fin|faim du monde, c'était pour 2012.
• 2050, la fin|faim de l'humanité ?
• La fin|faim pour la faim|fin.
• La fin|faim est-elle proche ?
Émilie Lehr, formatrice labellisée TV5MONDE
[nbOk]개 중 정답 [nb]개
다시 풀어보세요
Dans ces phrases, regardez si on parle de :
- la faim : le besoin de se nourrir
OU
- la fin : le terme, la limite... (final, finir, la fin d'un film par exemple)


참 잘했어요!
Un sans faute ! À présent, vous ne vous tromperez plus entre FAIM et FIN.

Ces mots se prononcent de la même façon mais s'écrivent différemment. Ce sont des homonymes.
Autres exemples : eau, haut // lait, laid // vert, verre // cour, court // etc. > Cherchez leur signification !


FIN, FAIM. Ces mots se prononcent de la même façon mais s'écrivent différemment.
Ce sont des homonymes.

Voici d'autres exemples : eau, haut // lait, laid // vert, verre // cour, court // etc.
Voix off

Cette semaine, Destination francophonie vous emmène à Milan, en Italie.
Milan, c’est d’abord une vie culturelle foisonnante avec son célèbre théâtre de la Scala.
C’est aussi la capitale de la mode et du design, l’une des cités les plus créatives d’Europe.
Celle qu’on appelle la ville des possibles accueille pendant six mois un événement planétaire, l’Exposition universelle. Les 145 pays présents se réunissent autour d’un thème - comment nourrir la planète ? - et vous allez le voir, des jeunes francophones profitent de cet événement pour proposer leurs solutions.


Ivan Kabacoffprésentateur de l’émission

Bonjour. Comment nourrir la planète en 2050 ? À cette question cruciale pour l’avenir de l’humanité, des élèves de 40 lycées français de toute l’Europe y ont répondu. Et de manière plutôt originale.

Pendant plusieurs mois, les élèves ont réalisé des clips, où ils présentent des solutions pour mieux nourrir le monde. Que ce soit sous la forme d’un dessin animé, d’un photomontage ou encore d’un court-métrage de fiction, ils abordent de manière innovante et engagée les questions de la sous-alimentation et de la malnutrition, un problème qui touche aujourd’hui 1/3 de l’humanité. Une sélection des meilleurs clips a été présentée à Milan, à un jury d’experts scientifiques et de professionnels de la communication. Ils ont décerné leurs prix sur le pavillon français, au cœur de l’Exposition universelle. Une reconnaissance, mais aussi un encouragement pour ces lycéens francophones venus d’Istanbul, de Malaga ou encore de Francfort, dans leurs engagements pour un monde plus juste et une planète plus durable.  

Nous avons justement demandé aux membres du jury ce qu’ils ont pensé de ces clips et pourquoi ils ont été touchés, regardez.


Hélène Farnaud-Defromont, directrice de l’agence pour l’enseignement français à l’étranger

Les lycéens des lycées français du monde ont montré que d’abord ils étaient très créatifs, très concrets dans la recherche de solutions, puisque l’ensemble des clips propose des solutions dynamiques et positives pour trouver des réponses et lutter contre les ravages du changement climatique.


Extrait d’un clip : « Une consommation plus locale constitue une solution viable et respectueuse de l’environnement. »
 

Alain Berger, commissaire général de la France à l’Exposition universelle de Milan

Il y a le dynamisme, il y a la créativité. Sur le défi alimentaire mondial, il y a beaucoup d’imagination, d’innovation. On a besoin de cela. On est tourné vers l’avenir, et pour faire face à l’avenir, il faut de l’imagination, de la créativité.

 

Extrait d’un clip : « Ben ouais, en fait d’après les scientifiques, les insectes sont une grande source de protéines. »

 

Nicolas Bricas, agroéconomiste au CIRAD[1] de Montpellier

Ce qui m’a intéressé, ce qui m’a touché dans les clips que j’ai vus, c’est, je pense, l’engagement des jeunes. On dit souvent qu’ils sont démotivés, qu’ils croient pas[2] beaucoup au futur, qu’ils s’engagent pas[3] beaucoup en politique, et en fait, quand on regarde les clips, on voit qu’ils sont tout à fait capables de faire un effort pour faire une synthèse de connaissances, pour réfléchir ensemble à ce qu’ils peuvent faire. Et donc j’ai trouvé ça très encourageant et très optimiste parce qu’on les voit s’engager.


Ivan Kabacoffprésentateur de l’émission

Si vous voulez voir tous les clips des élèves et ils sont étonnants, rendez-vous sur notre site Internet. Allez, on se retrouve la semaine prochaine pour une nouvelle destination. D’ici là, bonne semaine à tous sur la planète francophone.


 

[1] Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement

[2] « qu’ils ne croient pas »

[3] « qu’ils ne s’engagent pas »

 

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