Promenades interculturelles A2 初級

À la recherche de ses ancêtres

Que s'est-il passé en 1848 ? Écoutez le reportage et replacez ces mots au bon endroit.
Glissez-déposez les éléments Help on how to respond the exercice
Parachute-Promenades-Ancetres-Video
En 1848, l'esclavage est aboli (c'est la fin).
Des noms de famille sont donnés aux anciens esclaves. Ils sont enfin reconnus en tant qu'hommes.
Il y a une honte historique.
Pour faire la paix avec cette histoire, il faut comprendre que ces esclaves étaient nos parents.
nb問中nbOk問正解。
残念!
L'exercice suit l'ordre du reportage.
Retrouvez les images et écoutez surtout entre 01'04 et 01'40.
正解!
C'est tout à fait ça. La France a pratiqué l’esclavage durant son histoire. La Guadeloupe, la Martinique, la Guyane et la Réunion étaient des colonies et leurs économies se basaient sur l'esclavage.
1848, c'est donc l'abolition de l'esclavage dans ces coloniesLes personnes qui étaient esclaves avaient seulement comme identité un prénom et un numéro...
→ Passez au dernier exercice : vous travaillerez le vocabulaire lié à la généalogie, la famille, l'identité !
Cet exercice porte sur les informations liées à 1848, année de l'abolition de l'esclavage dans les colonies françaises. Lisez les solutions.
La France a pratiqué l’esclavage durant son histoire. La Guadeloupe, la Martinique, la Guyane et la Réunion étaient des colonies et leurs économies se basaient sur l'esclavage. 1848, c'est donc l'abolition de l'esclavage dans ces colonies. Les personnes qui étaient esclaves avaient seulement comme identité un prénom et un numéro...
→ Passez au dernier exercice : vous travaillerez le vocabulaire lié à la généalogie, la famille, l'identité !
Conception: Émilie Lehr, formatrice labellisée TV5MONDE
Published on 18/03/2020 - Modified on 26/08/2020
Une bénévole de l’association CM98
Bigor Alexandre. Il a reçu son nom en 1851.
 
Danja Bigor
D’accord.
 
Une bénévole de l’association CM98
Il est né esclave. Tous, ils sont nés esclaves.
 
Danja Bigor
Tous, ils sont nés esclaves.
 
La journaliste
Comme Danja Bigor, ces habitants de Grigny, d’origine antillaise, sont venus à cet atelier de généalogie, à la recherche de leurs ancêtres. À partir de leur nom de famille, ces bénévoles du CM98 retrouve le prénom et l’âge d’un parent esclave.
 
Danja Bigor
Même si ces gens-là, je ne les ai pas connus, mais j’ai l’impression de les connaître en fait, parce que le nom est très parlant, je suis vraiment très très émue, là. Je me dis, dis-donc, finalement, ben... ils ont bien existé.
 
Miliana Martin
Moi j’ai des frissons. Et un soulagement, et puis... je sais pas, pour moi c’est un hommage que je fais à ces ancêtres-là, voilà.
 
La journaliste
Depuis 2006, l’association CM98 encadre des ateliers de généalogie, tous les mardis, dans ses locaux à Paris. Elle s’appuie notamment sur des archives de 1848, une année durant laquelle l’esclavage est aboli et des noms de famille sont donnés aux anciens esclaves qui n’étaient jusqu’ici pas reconnus en tant qu’homme.
 
Emmanuel Gordien, vice-président de l’association CM98
Nos gens, et bien, ils n’en parlent pas. Il y a une honte, une honte historique, à partir de cette histoire, des trous de l’estime de soi extrêmement importants. Il fallait trouver la façon de nous réconcilier avec cette histoire. Et la seule façon, c’était d’avoir compris que c’était nos parents, et que, de ce fait, étant nos parents, et bien il fallait qu’on puisse se lier à eux, s’affilier à eux.
 
La journaliste
Isabelle a entrepris cette démarche. Elle vient de finir son arbre généalogique qu’elle garde précieusement dans cette boîte. À l’intérieur, des états civils ou des actes notariés, fruit de six années de recherche.
 
Isabelle Brun
Il me manquait quelque chose mais je ne savais pas quoi. Et le fait d’avoir fait ma généalogie, de savoir qui sont mes ancêtres, ça apporte une confiance, une confiance en soi.
 
La journaliste
Avec ces archives, Isabelle va écrire le récit de sa famille. Une manière d’être en paix avec son histoire.

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