Geopolitis A2 初級

La procédure de nomination du secrétaire général de l'ONU

Objectif de l'exercice : comprendre des informations plus précises. Regardez la vidéo et choisissez la ou les bonne(s) réponse(s).
Cochez la ou les bonnes réponses Help on how to respond the exercice

Geopolitis-ONU-Video
De quelles nationalités sont les anciens secrétaires généraux de l'ONU ? (8 bonnes réponses)
norvégien
suédois
birman
autrichien
péruvien
égyptien
ghanéen (Ghana)
coréen (Corée du Sud)
portugais (Portugal)

Les 5 membres permanents du Conseil de sécurité sont :
La Russie.
La Chine.
La France.
L'Allemagne.
Le Royaume-Uni.
Les États-Unis.
Le Japon.
Le Brésil.
Kofi Annan représentait l'Afrique, Ban Ki-moon l'Asie. C'est normalement le tour d'une femme ou d'un homme...
d'Europe de l'Est (groupe d'Europe orientale).
d'Europe occidentale.
d'Amérique latine.
Le journaliste trouve que le système d'élection n'est pas vraiment démocratique. (00'50)
Vrai.
Faux.
Les membres permanents du Conseil de sécurité peuvent utiliser leur droit de veto.
Ils peuvent bloquer, voter contre une candidature.
Ils peuvent nommer seuls le candidat (sans les 10 autres pays).

L'Assemblée générale a déjà voté contre le choix du Conseil de sécurité.
Vrai.
Faux.
nb問中nbOk問正解。
残念!
Les questions suivent l'ordre du reportage.

Pour vous aider :
2. Vous entendez et voyez la réponse.
3. Réponse entre 00'34 et 00'43. L'image vous aide. 
6. Écoutez de 01'25 à 01'37.

Un mot difficile ? Traduisez-le, il suffit de cliquer deux fois dessus.
正解!
Très bonne écoute ! Vous avez bien compris cet extrait de Geopolitis.
Question 3 : l'alternance régionale est une règle non-écrite.

Ce que vous pouvez faire maintenant : regardez la vidéo sans le son et faites une pause à chaque nouvelle image. Essayez de la décrire, de la commenter comme un journaliste.

Le Portugais Antonio Guterres est le successeur de Ban Ki-moon. Il a été nommé à la fin de l'année 2016. C'est à cette occasion que l'émission Geopolitis parle de ce sujet.
Retrouvez-le dans le dernier exercice !

Lisez les réponses et essayez de retrouver les informations.
1) Retrouvez les réponses dans la transcription.
2) Puis regardez encore une fois la vidéo.
Conception: Émilie Lehr, formatrice labellisée TV5MONDE
Published on 06/06/2017 - Modified on 31/08/2017
Le premier secrétaire général des Nations Unies, Trygve Lie, était norvégien. Le deuxième, un Suédois, Dag Hammarskjöld. Dans l’ordre vinrent ensuite : le Birman U Thant, l’Autrichien Kurt Waldheim, le Péruvien Javier Pérez de Cuéllar, l’Égyptien Boutros Boutros-Ghali, Kofi Annan du Ghana et Ban Ki-moon, originaire de Corée du Sud qui achève son mandat à la fin de l’année.
Le prochain patron de l’ONU ne pouvait pas être issu d’un des 5 pays membres permanents du Conseil de sécurité, c’est la tradition.
Une autre règle non-écrite, l’alternance régionale. C’était le tour d’un Européen ou d’une Européenne de l’Est, le seul groupe régional à n’avoir jamais été représenté. Cette fois-ci, cette règle n’a pas été appliquée.
Mais c’est au Conseil de sécurité qu’il revient de choisir le secrétaire général. Pas vraiment un exemple de démocratie puisque ce sont de fait 15 pays qui choisissent pour toute la planète. 
Ils doivent se mettre d’accord sur un candidat unique. Une série de tours préliminaires permet d’auditionner les candidats, de les encourager ou de les décourager. 
À part la nomination du pape, il n’y a guère d’élection plus opaque. Car pour devenir secrétaire général, il faut encore échapper au veto d’un membre permanent. Russie, Chine, États-Unis, France et Royaume-Uni peuvent chacun bloquer une candidature. Autant dire qu’il faut ménager les exigences de chacun !  
Après ce parcours d’obstacles, l’Assemblée générale et ses 193 États membres doivent encore voter. En 70 ans d’existence, elle ne s’est jamais opposée au choix du Conseil de sécurité.

こちらもお気に召すかもしれません...