Made in Belgium B2 Avancé

La société Père Olive

Visionnez attentivement le reportage, puis associez chaque phrase à la personne qui lui correspond. Brigitte Wergifosse s'exprime à 2 moments différents dans le reportage.
Glissez-déposez les éléments Help on how to respond the exercice
MadeInBelgium-PereOlive-video
À l'époque, les consommateurs trouvaient les olives trop salées.
Nous nous sommes adaptés au goût des consommateurs.
Nous dessalons les olives.
C'est ma femme qui s'est occupée des recettes.
Nous classons les olives en fonction de leurs défauts.
Nous comptabilisons les olives.
Pour pouvoir garder les olives pendant un an, nous les stockons dans de la saumure à 9 %.
Nous employons des gens du coin.
Nos employés doivent être capables d'appliquer des normes d'hygiène très strictes.
La main d'oeuvre de l'entreprise n'est pas spécialement qualifiée.

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Attention

Regardez une nouvelle fois le reportage en vous concentrant sur ce qu'ont dit les trois personnes interrogées et complétez vos réponses.

Bravo

Vos réponses sont toutes correctes. Vous avez bien compris ce que disaient les personnes interviewées dans le reportage. Continuez !
Cette activité portait sur les paroles des personnes interviewées dans le reportage.
Lisez bien les réponses proposées et assurez-vous d'avoir bien tout compris. Vous pourrez alors passer à l'exercice suivant.
Conception : Catherine Minala, Alliance française de Bruxelles-Europe
Publié le 05/05/2014 - Modifié le 23/02/2017
Voix off
Des millions d’olives sont stockées dans ces fûts. Elles proviennent à 70 %* de Grèce, mais aussi d’Espagne, du Maroc, d’Egypte, d’Italie et de France. Brigitte Wergifosse se rend sur place, les goûte et les choisit. Les olives sont récoltées une fois par an. Ce qui explique ce stockage dans la saumure.
Brigitte Wergifosse, directrice générale de Père Olive
Dans ce cas-ci. Non, y’a aucun souci, elles sont très bonnes. Et si vous voulez, vous pouvez les goûter. Elles sont conservées dans de la saumure à 9 %, ce qui permet de les garder pendant plus d’un an.
Journaliste
C’est fort salé, hein ?
Brigitte Wergifosse, directrice générale de Père Olive
C’est fort salé. Oui, en effet.
Voix off
Et c’est cet homme qui a créé la société il y a 20 ans, aujourd’hui revendue à des Français. L’histoire a commencé dans sa cuisine.
Erik Staes, fondateur de Père Olive
La critique que nous avions des consommateurs à l’époque, mon épouse ayant fait l’école hôtelière, elle a directement adapté les recettes en fonction de la demande de consommateurs. Donc pas trop salé. Donc il fallait dessaler le produit.
Voix off
Et c’est dans ce laboratoire que des échantillons de tous les fûts d’olives sont analysés. Le taux de sel est minutieusement mesuré. On contrôle aussi la microbiologie et les olives sont triées à la main.
Angelo Heindrichs, technicien en laboratoire
Visuellement on regarde et on a différents critères de défauts et je les classe en fonction des défauts et après je les comptabilise.
Voix off
Après avoir réduit le taux de sel à 2,5 %, les olives fraîches non cuites sont mélangées avec des herbes, de l’ail, du fenouil, du fromage. Au total, 70* recettes pour cette société leader mondial : 110 personnes y travaillent quotidiennement.
Brigitte Wergifosse, directrice générale de Père Olive
Donc c’est des gens de la région. C’est des gens qui n’ont pas spécialement une formation dans l’agro-alimentaire, qui n’ont pas spécialement de diplôme. Mais on engage surtout des gens qui ont vraiment, euh, qui peuvent apprendre le travail et appliquer des normes d’hygiène importantes.
Voix off
20 tonnes d’olives sont empaquetées tous les jours soit 80 000 raviers.
Brigitte Wergifosse, directrice générale de Père Olive
La Belgique représente encore 65 % de notre marché actuellement.
Journaliste
Et le reste alors ?
Brigitte Wergifosse, directrice générale de Père Olive
Et donc le reste, c’est France, Suisse, Danemark, pays scandinaves, le Japon.
Voix off
Une exportation grandissante qui a permis de multiplier le chiffre d’affaires par 5 en 10 ans. En 2001, on était à 6 millions d’euros de chiffre d’affaires pour en 2012 atteindre les 33 millions. Des chiffres qui confortent le plus gros conditionneur d’olives fraîches au monde.
 
* 70 se dit « septante » en Belgique

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