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Françoiz Breut

Comment Françoiz Breut travaille-t-elle ? Écoutez « Question de genre » et « Petites histoires » et dites si les informations proposées sont vraies, fausses ou non données.
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FC-FrancoizBreut-Video
Pour elle, « chanson française » évoque quelque chose de rétro dans lequel elle se reconnaît. Faux|Vrai|Non donné
Elle a commencé sa carrière dans l’ombre d'un représentant du renouveau de la chanson en français. Non donné|Vrai|Faux
Elle ne veut pas rester cantonnée à un genre défini. Vrai|Faux|Non donné
Elle commence toujours à travailler sur un disque avec une idée bien définie de ce qu’elle va faire. Faux|Vrai|Non donné
Pour elle, un disque se construit petit à petit, en concertation avec les musiciens. Vrai|Faux|Non donné
Son dernier album s’intitule La Chirurgie des sentiments, c’est son cinquième album. Non donnée|Vrai|Faux
Elle poursuit en parallèle une carrière d’illustratrice pour enfants. Vrai|Faux|Non donnée
Pour elle, une chanson, comme un dessin, doit raconter quelque chose. Vrai|Faux|Non donnée
Elle prétend ne pas concevoir la musique et le dessin de la même façon, mais rêve de réaliser une comédie musicale en film d’animation. Non donnée|Vrai|Faux

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Attention

Procédez par étapes : écoutez « Question de genre », faites une pause pour répondre, puis écoutez « Petites histoires » pour finir l'exercice.

Bravo

Vous en savez plus sur la façon de travailler de Françoiz Breut.
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Lisez la solution pour bien comprendre la façon de travailler de Françoiz Breut.
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Conception : Margot Bonvallet, CAVILAM - Alliance française
Publié le 10/04/2015 - Modifié le 26/10/2017
Extrait chanson
Il est cinq heures quand Marie-Lise
Réapparaît la bouche en cœur 
Le visage neuf, les yeux qui luisent
L’âme dérobée, l’âme conquise
Par un bandit par un voleur
Et sous les astres vacillants
Ensorcelée, Marie-Lise chante, 
Les chants de l’amour pour toujours
Jusqu’au matin, jusqu’au petit jour…
 
Question de genre
J’ai beaucoup aimé, étant jeune, Boris Vian, Brigitte Fontaine, dans le côté complètement surréaliste et fou, et puis j’ai écouté beaucoup Gainsbourg aussi, puis, plus tard, les Rita Mitsouko, mais… ouais c’est… Et puis il y avait quelques groupes plutôt punk dans les années 1980 qui s’appelaient les Olivenstein, ou… ça c’est une autre période, mais… Ouais c’est surtout… Ouais, c’est tout un mélange, mais ça va, oui, des années 1950 à aujourd’hui, quoi.
On me dit toujours : « oui, c’est quand même de la chanson française », et tout ça, mais en même temps, moi ce que j’aime pas toujours dans ce terme « chanson française », c’est le côté un peu rétro, quoi, un peu resté bloqué sur les années 1950, les années d’après-guerre et voilà, on fait aussi… là, pour ce disque-là, le dernier disque, c’est beaucoup plus électronique, en même temps il y a des sonorités assez classiques : on est un peu influencé, dans une chanson, par la musique brésilienne, donc ça… Pour moi c’est complètement… C’est éclaté, quoi, il y a plein d’influences qui se croisent, donc c’est assez difficile de dire ça dans une phrase… Je dirais, je sais, pas, musique insolite (rires) ? C’est peut-être un peu prétentieux… Non, je sais pas. (rires)
Justement, moi ce que j’aime bien dans la musique, c’est que je ne sais pas où je vais, et c’est ce qui me plaît parce que je sais qu’il y a beaucoup de musiciens qui, dès qu’ils ont fini leur disque, arrivent tout de suite avec une idée déjà préconçue « voilà, je vais faire ça, ça va être comme ça, ça va être comme ça… ». Moi, c’est pas du tout ça, donc je travaille avec les musiciens et on voit au fur et à mesure comment on va travailler, et où on va aller.
 
Bruxelles allers-retours
C’est l’amour qui m’a amenée à Bruxelles, mais bon j’avais déjà fait un petit détour. D’ailleurs quand j’étais étudiante aux Beaux-Arts – c’est quand même ma première activité, c’est l’illustration – et j’ai fait pas mal d’écoles et j’ai atterri à Dunkerque, et c’est là que j’ai commencé à découvrir la Belgique et aller en Flandres me balader et à découvrir la culture belge dans son ensemble et puis voilà : je suis partie et je suis revenue…
Bruxelles, c’est, oui, c’est dans les petits coins qu’on trouve les trésors et puis, il y a pas que le décor, il y a aussi évidemment les gens donc… Voilà j’ai fini par comprendre qu’en ayant fait beaucoup de villes avant d’atterrir à Bruxelles, c’était… au bout d’un moment on se faisait au nouveau décor qui nous accueillait, par les gens qu’on rencontrait, et on finissait par aimer, même, la moindre ruine, le moindre terrain vague, et que c’était avec le temps et les saisons qui passent qu’on finissait par apprécier une ville, quoi.
 
Francophonie et public
C’est vrai qu’à Bruxelles, par rapport à la langue, c’est clair que, moi je vis avec un Belge d’origine flamande qui est pas forcément… Enfin si, il aime beaucoup la culture française, il aime bien le chant français et tout ça, mais c’est… il me disait quand il était petit il écoutait beaucoup plus de la soul, à la radio, il était beaucoup plus tourné vers la musique anglo-saxonne, et j’ai l’impression que ce côté-là, c’est clair que à Bruxelles, c’est… même si c’est à 90 % de francophones, les gens sont plus tournés vers une scène internationale plus que française, donc, moi j’aime bien, j’aime bien retourner en France et continuer à découvrir des choses chantées en français,  de la musique chantée en français, parce que, même si j’écoute plein de trucs différents, c’est la langue que je comprends le mieux et que j’ai envie d’entendre, donc c’est vrai que c’est très différent quand même.
 
Petites histoires
J’aime bien… Oui, je veux raconter des histoires, moi c’est ce qui me plaît : autant dans l’illustration, quand j’illustre un conte, une histoire pour enfants ou même quand je dois faire une illustration sur un texte qui est pas forcément pour les enfants, ça doit raconter quelque chose, quoi… Même si c’est pas très très précis et très réaliste, il faut que ça raconte quelque chose. C’est le format de la chanson qui permet ça, aussi, c’est que ça doit être vraiment très raccourci, et ça doit rentrer dans un… vraiment un petit format qui est difficile à canaliser, quoi.

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