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Fleuriste : adopter un comportement écoresponsable

On vend des fleurs depuis toujours. Comment réinventer le métier ?
Réécoutez le reportage jusqu'à 1'13. Quelles informations y sont présentes ?
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Présent dans le reportage
En général, l'industrie des fleurs pollue beaucoup.
Les produits chimiques utilisés sont nocifs pour la nature et pour les fleuristes.
La culture des fleurs attaque directement la nature : elle utilise l'eau des lacs et tue certains insectes.
Les horaires sont parfois compliqués pour les fleuristes, par exemple avec les mariages.
Absent du reportage
La vente de fleurs est à l'origine de crises économiques, comme en Hollande au XVIIe siècle.
La plupart des fleurs vendues en Europe sont importées de l'étranger.
Certaines fleurs poussent dans des serres pour être protégées du froid.

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Attention

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Bravo

Amandine ne travaille pas avec les gros producteurs et elle n'importe pas de fleurs.
Pour en savoir plus, faites l'exercice 3.
On peut aussi faire des bouquets sans importer de fleurs.
Comment fait Amandine ? Découvrez-le dans l'exercice 3.
Conception : Rémy Thomas, Alliance française de Bruxelles-Europe
Publié le 26/11/2019
Voix off
On retrouve Amandine au milieu des champs, à Zemste, une commune du Brabant flamand, chez une productrice de fleurs biologiques.
 
Amandine, fleuriste
La production des fleurs est une industrie hyper polluante. Ce qui est quand-même un comble parce que la fleur ça représente la nature. Et le fait est que c’est une industrie qui pollue à la fois les sols, l’être humain aussi parce que c’est bourré de produits chimiques. Donc, pour le fleuriste, c’est aussi problématique. Ça assèche des lacs au Kenya, par exemple. Ça tue certains insectes. Donc, il y a de vrais gros problèmes écologiques qui sous-tendent la culture des fleurs. Ici, on travaille uniquement en bio. Même les bulbes des fleurs qu’utilise Berle sont bio, ce qui est rarissime, en fait. Il y a des cultivateurs bio qui n’utilisent pas forcément des bulbes bio. Berle, elle va vraiment jusqu’au bout et elle pousse la démarche. Donc ici, on est comme dans un jardin de grand-mère, c’est vraiment ça.  C’est super agréable de venir dans les champs. Ça change des grossistes chez lesquels on peut aller et qui sont des grands hangars où les fleurs sont dans des bacs. Ici, on les cueille directement.
 
Voix off
Un peu plus tard, dans la matinée, Amandine est de retour dans son atelier bruxellois.
 
Amandine
J’ai fait le choix de travailler uniquement en atelier, de ne pas avoir une boutique ouverte. D’abord parce que j’aimais bien le côté secret, le fait qu’il y ait quelque chose qui reste assez confidentiel. Parce que j’avais pas envie d’avoir la contrainte des horaires, d’avoir une boutique le samedi, etc. Même si en réalité on fait beaucoup d’événements le samedi, avec tout ce qui est mariages, etc. Et ensuite, avec tout ce qui est nouvelles technologies, réseaux sociaux, newsletters et compagnie, il y a vraiment une autre manière de pouvoir concevoir le métier de fleuriste.
Donc tous les vendredis, on met le bouquet online et les gens commandent sur Internet. Et ils sont ensuite livrés à vélo dans les 19 communes de Bruxelles. Et en fait, on va déménager notre atelier la semaine prochaine pour se situer plus prêt de nos coursiers à vélo. Et on va justement essayer de mettre en place la mécanique du vendredi pour tous les autres jours de la semaine, pas le week-end. Donc les gens pourront commander online tous les jours et être livrés l’après-midi dans Bruxelles, à vélo.
 
Voix off
De la culture biologique à la livraison des bouquets en vélo, Haut les Cœurs reste fidèle à sa philosophie : promouvoir les fleurs de chez nous, dans le respect de l’homme et de la terre.
 
Le coursier
Bonjour !
 
La cliente
Merci. Merci, bonne journée !

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