C'est du belge B2 Avancé

Fleuriste : adopter un comportement écoresponsable

Dans C'est du belge, on découvre différents métiers, peu communs : aujourd'hui, c'est une fleuriste belge.
Regardez le reportage et répondez aux questions.
Cochez la ou les bonnes réponses Help on how to respond the exercice

CestDuBelge-PortraitFleuriste-Video
Quels sont les métiers qu'on croise dans ce reportage ? 
(3 réponses)
Fleuriste
Cultivatrice
Coursier
Chimiste
Grossiste
Quels sont les lieux vus dans le reportage ?
(3 réponses)
Un atelier
Des champs
La maison d'un client
Un magasin
Un supermarché
Comment sont les fleurs vendues par Amandine ? (2 réponses)
Biologiques
Locales
Internationales
Artificielles
Quel type de produit vend-elle ?
(1 réponse)
Des bouquets
Des bulbes
Des légumes

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Bravo

Amandine fait face à de nombreuses contraintes dans son métier.
Découvrez lesquelles dans l'exercice 2.
Le métier de fleuriste n'est pas simple.
Découvrez pourquoi dans l'exercice 2.
Conception : Rémy Thomas, Alliance française de Bruxelles-Europe
Publié le 26/11/2019
Voix off
On retrouve Amandine au milieu des champs, à Zemste, une commune du Brabant flamand, chez une productrice de fleurs biologiques.
 
Amandine, fleuriste
La production des fleurs est une industrie hyper polluante. Ce qui est quand-même un comble parce que la fleur ça représente la nature. Et le fait est que c’est une industrie qui pollue à la fois les sols, l’être humain aussi parce que c’est bourré de produits chimiques. Donc, pour le fleuriste, c’est aussi problématique. Ça assèche des lacs au Kenya, par exemple. Ça tue certains insectes. Donc, il y a de vrais gros problèmes écologiques qui sous-tendent la culture des fleurs. Ici, on travaille uniquement en bio. Même les bulbes des fleurs qu’utilise Berle sont bio, ce qui est rarissime, en fait. Il y a des cultivateurs bio qui n’utilisent pas forcément des bulbes bio. Berle, elle va vraiment jusqu’au bout et elle pousse la démarche. Donc ici, on est comme dans un jardin de grand-mère, c’est vraiment ça.  C’est super agréable de venir dans les champs. Ça change des grossistes chez lesquels on peut aller et qui sont des grands hangars où les fleurs sont dans des bacs. Ici, on les cueille directement.
 
Voix off
Un peu plus tard, dans la matinée, Amandine est de retour dans son atelier bruxellois.
 
Amandine
J’ai fait le choix de travailler uniquement en atelier, de ne pas avoir une boutique ouverte. D’abord parce que j’aimais bien le côté secret, le fait qu’il y ait quelque chose qui reste assez confidentiel. Parce que j’avais pas envie d’avoir la contrainte des horaires, d’avoir une boutique le samedi, etc. Même si en réalité on fait beaucoup d’événements le samedi, avec tout ce qui est mariages, etc. Et ensuite, avec tout ce qui est nouvelles technologies, réseaux sociaux, newsletters et compagnie, il y a vraiment une autre manière de pouvoir concevoir le métier de fleuriste.
Donc tous les vendredis, on met le bouquet online et les gens commandent sur Internet. Et ils sont ensuite livrés à vélo dans les 19 communes de Bruxelles. Et en fait, on va déménager notre atelier la semaine prochaine pour se situer plus prêt de nos coursiers à vélo. Et on va justement essayer de mettre en place la mécanique du vendredi pour tous les autres jours de la semaine, pas le week-end. Donc les gens pourront commander online tous les jours et être livrés l’après-midi dans Bruxelles, à vélo.
 
Voix off
De la culture biologique à la livraison des bouquets en vélo, Haut les Cœurs reste fidèle à sa philosophie : promouvoir les fleurs de chez nous, dans le respect de l’homme et de la terre.
 
Le coursier
Bonjour !
 
La cliente
Merci. Merci, bonne journée !

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