Terriennes B1 Intermédiaire

Terriennes - Dima Khatib

Comme Dima Khatib, vous décidez de twitter pour la cause des femmes dans le monde francophone. Écoutez encore une fois la vidéo (à partir de 1'44) et utilisez les mots-clés entendus à la fin de l'interview pour compléter ce tweet.
Écrivez la ou les bonnes réponses dans les cases Help on how to respond the exercice
Terriennes-DimaKhatib-Video

#Expression, #Bonheur, #Choix,
#Libération, #Éducation | Femmes francophones | @Dima_Khatib @TerriennesTV5

 




nbOk1 mot(s) correctement orthographié(s)
nbOk2 mot(s) mal accentué(s)
nbKo mot(s) à corriger

Attention

Concentrez-vous bien sur la partie de la vidéo qui démarre à 1'38. Vous pouvez également vous aider de la transcription.

Le premier mot est synonyme de liberté de parole.
Le deuxième, c'est un sentiment que tout le monde recherche en étant heureux. 
Le troisième, c'est pouvoir décider entre plusieurs possibilités.
Le quatrième, c'est mettre fin à une soumission.
Le cinquième est synonyme de formation et de connaissances.

Bravo

Félicitations ! Nous achevons cette série d'exercices sur ces idées-forces, qui seront, nous l'espérons, au centre de tous les débats et combats pour les droits humains. Ce sont en tout cas des thèmes au centre du site de TV5MONDE, Terriennes, consacré à la condition des femmes dans le monde. 

Une dernière remarque concernant les anglicismes tweet et twitter... Le site Twitter est à l'origine d'un nouveau vocabulaire et il n'y a pas d'équivalent français à ce jour. Peut-on les utiliser et comment les écrire ? Quelques pistes de réflexions vous sont proposées dans l'article suivant du CSA (Conseil supérieur de l'Audiovisuel).
Nous achevons cette série d'exercices sur ces idées-forces, qui seront, nous l'espérons, au centre de tous les débats et combats pour les droits humains. Ce sont en tout cas des thèmes au centre du site de TV5MONDE, Terriennes, consacré à la condition des femmes dans le monde.
Conception : Émilie Lehr, formatrice labellisée TV5MONDE
Publié le 28/02/2014 - Modifié le 13/06/2019
Je m’appelle Dima Khatib.
Je suis de père palestinien, de mère syrienne.
Je suis née à Damas, une très belle ville.
Je suis journaliste de profession, traductrice de formation.
 
Je suis très active sur le web, surtout depuis le début des révolutions arabes.
 
C’est effrayant pour moi de penser que j’ai 260 000 followers sur Twitter. Je les ai toujours dans ma poche puisque j’ai le téléphone toujours dans ma poche. Je sens qu’ils sont toujours avec moi.
 
Je représente certainement une partie des femmes arabes, je dirais peut-être une minorité. Je ne suis pas porte-parole, mais ce que j’essaie de faire c’est de les comprendre et c’est elles qui me cherchent pour faire passer leurs messages parce qu’elles ont peur de passer le message toutes seules ou elles ont peur de dire qui elles sont. Et, tout ce que je fais, c’est repasser, enfin mettre l’information sur mon compte et faire face à toutes les réactions un peu sauvages souvent. Donc il faut apprendre à gérer ça avec beaucoup de tolérance. Je ne bloque jamais personne, jamais jamais. Même si ils m’insultent, ils me menacent, ils me disent qu’ils ont des photos compromettantes de moi, qu’ils vont me tuer, kidnapper, j’en sais rien (1), les gens inventent n’importe quoi. Je bloque jamais (1) personne parce que justement je veux voir la société telle qu’elle est
 
Il y a des femmes dans le pays du Golfe, surtout le Golfe, car c’est là où il y a vraiment la moindre possibilité d’expression pour la femme. Elles écrivent sur l’amour, mais d’une façon qui m’hallucine,  hallucinante, je lis et je dis, c’est fascinant parce que c’est très osé, évidemment dans l’anonymat, mais c’est déjà quelque chose. Elles sont très jeunes, mais très jeunes, mais elles écrivent des choses vraiment magnifiques et qui permettent qu’on voie aussi, qu’on comprenne ce que c’est la femme arabe. La femme arabe, ce qu’elle devrait chercher, c’est son bonheur. Alors, si son bonheur est dans son voile, dans sa tradition, dans sa religion, c’est très bien. Mais il faut que ce soit un choix et c’est là le problème, comment faire que ce soit vraiment un choix. On devrait repenser un peu le concept de la libération de la femme et commencer par l’éducation et de l’homme et de la femme. Sinon, on va pas (1) y arriver, il faut qu’on trouve un nouveau modèle pour nous.
 
(1) À l’oral, on ne prononce pas toujours la première partie de la négation « ne ». Les formes écrites correctes sont :
- je n’en sais rien
- je ne bloque jamais personne
- on ne va pas

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