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Qatar : championnats du monde à Doha

Cette semaine, découvrez Doha au Qatar, pays choisi pour les championnats du monde d’athlétisme. Écoutez le reportage et choisissez les éléments présents.
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Doha, une destination de rêve pour des vacances.|des championnats du monde d’athlétisme.
Une température qui atteint les 43 degrés en pleine journée.|en pleine nuit.
Une athlète un peu surprise|très enthousiaste à son arrivée à Doha.
Un stade rénové|construit pour les  championnats.
L'utilisation d'air conditionné|de chauffage dans un stade à ciel ouvert.

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Conception : Stéphanie Bara, CAVILAM - Alliance Française
Publié le 04/10/2019
Voix off
Doha, ses plages de sable fin, ses palmiers et sa mer turquoise. La capitale qatarie a tout d’une destination de rêve, pour des vacances, mais avec ses températures qui frôlent les 43 degrés en pleine journée, l’endroit ne fait pas vraiment rêver les athlètes, présents pour la 17e édition des championnats du monde d’athlétisme.
Camille Laus, coureuse de 400m et membre des relais 4x400
J’avoue, quand on est sortis de l’aéroport, ça a été un peu le choc, mais finalement hier à l’entraînement, ça s’est bien passé. Il fait chaud, mais ça va, on arrive à bien gérer et puis dans le stade la température est vraiment bonne.
Voix off
Eh oui ! Pas le choix ! Pour permettre aux athlètes de performer à haut niveau, les organisateurs qataris ont dû trouver des solutions rafraichissantes. Au final, il leur a fallu trois ans pour rénover le Khalifa stadium, le stade national. Et la grande nouveauté, ce sont ces turbines miracles.
David Bertrand, envoyé spécial à Doha
Bon, il y a un peu plus de 40 degrés à l’extérieur du stade, 25 ici sur la piste, grâce à de l’air conditionné qui est propulsé par ces énormes turbines dans un stade qui est pourtant à ciel ouvert. Alors certains parlent d’une prouesse technologique, d’autres évoquent, légitimement, une aberration écologique, parce que pour créer de l’air conditionné, il faut inévitablement recourir à beaucoup d’énergie, mais il faut aussi utiliser des gaz extrêmement polluants qui finissent inévitablement dans l’atmosphère. Et pour se rendre compte en tous les cas de l’efficacité de la puissance de ces turbines, il suffit de lâcher une casquette.
Voix off
Une véritable catastrophe écologique en pleine période de lutte pour le climat, surtout que le problème aurait pu être facilement évité.
Camille Laus, coureuse de 400m et membre des relais 4x400
Il y a plein d’autres endroits où les championnats auraient pu se dérouler et là on se demande vraiment, ben pourquoi ici, surtout que voilà, il fait très chaud, puis ça va être des courses assez tard le soir, donc c’est pas l’idéal pour les athlètes en tant que tel.
Athlète interviewé
C’est une aberration d’avoir un championnat du monde ici.
Voix off
Une aberration qui semble aussi avoir refroidi le public. Sur les 40 000 places disponibles chaque jour, seules 5000 ont trouvé preneur pour chacun des 10 jours de compétition. De quoi confirmer que Doha n’avait vraiment rien de la destination de rêve pour ces championnats du monde d’athlétisme.

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