Diplôme de français des relations internationales B1 Intermédiaire

Le rôle de la Francophonie dans les organisations internationales

Écoutez à nouveau Ndioro Ndyiaye. Retrouvez le plan de son intervention.
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FRI-DF-NewYork-NdioroNdyiaye-video

[1.][:] donner une définition [/] {exprimer une opinion} [/] {raconter un évènement passé}
[2.][:] {fournir des explications} [/] énoncer un problème [/]{argumenter pour défendre une idée}
[3.][:] {argumenter pour contrer une idée} [/] proposer des solutions
[4.][:] énoncer un problème particulier [/] {donner un exemple concret}
[5.][:] {résumer la situation} [/] ouvrir la discussion vers l’avenir
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Attention

Ndioro Ndyiaye répond à la question : « Pourquoi faut-il se mobiliser pour la place du français dans les organisations internationales ? »
Elle précise la situation en parlant de la Francophonie et de l'ONU.

Bravo

Vous avez bien retrouvé le plan de l'intervention de Ndioro Ndyiaye.
Quand vous devez prendre la parole sur un sujet, préparez le plan de votre intervention ; plusieurs sont possibles.
Si votre prise de parole est bien structurée, cela aidera la compréhension de vos interlocuteurs même si vous hésitez par moment.
Pour voir l'ensemble de l'émission « Destination Francophonie à l'ONU », cliquez ici.
Prenez connaissance du plan suivi par Ndioro Ndyiaye. Dans d'autres cas, d'autres plans sont possibles.
Quand vous devez prendre la parole sur un sujet, préparez le plan de votre intervention.
Si votre prise de parole est bien structurée, cela aidera la compréhension de vos interlocuteurs même si vous hésitez par moment.
Pour voir l'ensemble de l'émission « Destination Francophonie à l'ONU », cliquez ici.
Conception : Paulette Trombetta, CAVILAM - Alliance française avec la CCI Paris Île de France
Publié le 28/02/2017 - Modifié le 07/02/2020
Pourquoi faut-il se mobiliser pour la place du français dans les organisations internationales ?
 
Ndioro Ndyiaye, coordinatrice du réseau francophonie pour l’égalité femme-homme au Sénégal
La Francophonie, elle a ses spécificités. La Francophonie, c’est pas seulement une aire géographique, c’est une culture, c’est un ensemble de valeurs, ce sont des aptitudes, c’est des comportements. Et ça, c’est un atout, ce sont des atouts que les Francophones du monde entier partagent et qui fait notre différence quand, par exemple, dans la coopération internationale, la Francophonie elle est spéciale. Nous avons eu énormément de difficultés à être visibles, à être vocal ici à New-York. Et tout le monde l’a dit dans la salle : il est inadmissible que le français, étant une langue de travail aux Nations Unies, que les Francophones rasent les murs quand elles viennent dans des réunions internationales. Il s’agit de créer des facilités pour que tout le monde dans toutes les salles puissent avoir accès à des locuteurs francophones qui transmettent les messages et qu’on peut comprendre. Il s’agit également de sortir des textes ; si les originaux sont en anglais, les premières versions francophones puissent sortir en même temps que les originaux. C’est ce que l’on demande. Nous on demande, en tant que Francophones, que l’OIF, que nos pays s’agglutinent autour de l’OIF qui est leur porte-parole, qui est leur mécanisme et qui est leur bras pour défendre la Francophonie. Et que les responsables de la gestion et du management du système des Nations Unies nous comprennent, nous comprennent et nous entendent. Dans un monde aussi insécure que celui que nous vivons, où les conflits sont à travers le monde et que les Nations Unies sont là pour nous aider à discuter de cela et à trouver des solutions. Que les Francophones qui sont partie prenante des débats sur la sécurité et sur la paix à travers le monde, que les représentants de cette langue ne soient pas là ! Tous les jours, le Secrétaire général nomme des panels de haut niveau dans tous les types de problèmes qui peuvent se poser à travers le monde. Mais pourquoi il ne nomme pas de francophones et pire de femmes francophones ? Nous avons énormément d’espoir vis à vis de comment on peut ouvrir les fenêtres qui existent, les ouvrir un peu plus grandes, en faire des portes, pour que tout ce qui peuvent[1] exprimer l’esprit francophone, la pensée francophone, les nuances de la Francophonie quand on débat, quand on fait du bilatéral, comme quand on fait du multilatéral, que les tenants de cette nuance-là soient présents. Et les femmes en font partie.


[1] peut

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