Diplôme de français des relations internationales B1 Intermédiaire

Le rôle de la Francophonie dans les organisations internationales

Au début (0'00 à 1'20) et à la fin (1'45 à la fin) de l'interview, Ndioro Ndyiaye dit ce qu'elle pense de la place du français et du rôle des Francophones à l'ONU.
Dites si les phrases suivantes sont vraies ou fausses.
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FRI-DF-NewYork-NdioroNdyiaye-video
D’après Ndioro Ndyiaye, la Francophonie est avant tout une aire géographique. Faux|Vrai
C’est aussi une culture, un partage de valeurs, des façons d’être. Vrai|Faux
Au siège des Nations Unies, le français est une langue de travail. Vrai|Faux
Les Francophones ont droit aux places d'honneur. Faux|Vrai
C’est facile d’avoir tous les textes en français. Faux|Vrai
Après avoir fait des propositions, elle ajoute que le monde actuel n’est pas sûr. Vrai|Faux
Les Francophones sont actifs dans les débats pour la paix à travers le monde. Vrai|Faux
Et ils sont présents dans ces débats à l’ONU. Faux|Vrai
À l’ONU, la Francophonie apporte déjà un esprit nouveau. Vrai|Faux
Dans le futur, cet esprit francophone va se propager dans les discussions à 3 pays ou plus. Faux|Vrai

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Vous avez bien compris les informations  transmises par Ndioro Ndyiaye et ses idées. Faites l'exercice suivant pour vérifier votre compréhension de ses propopsitions.
Lisez la solution pour bien comprendre les informations transmises par Ndioro Ndyiaye et ce qu'elle pense de la situation. Puis faites l'exercice suivant pour vérifier votre compréhension de ses propositions.
Conception : Paulette Trombetta, CAVILAM - Alliance française avec la CCI Paris Île de France
Publié le 28/02/2017 - Modifié le 07/02/2020
Pourquoi faut-il se mobiliser pour la place du français dans les organisations internationales ?
 
Ndioro Ndyiaye, coordinatrice du réseau francophonie pour l’égalité femme-homme au Sénégal
La Francophonie, elle a ses spécificités. La Francophonie, c’est pas seulement une aire géographique, c’est une culture, c’est un ensemble de valeurs, ce sont des aptitudes, c’est des comportements. Et ça, c’est un atout, ce sont des atouts que les Francophones du monde entier partagent et qui fait notre différence quand, par exemple, dans la coopération internationale, la Francophonie elle est spéciale. Nous avons eu énormément de difficultés à être visibles, à être vocal ici à New-York. Et tout le monde l’a dit dans la salle : il est inadmissible que le français, étant une langue de travail aux Nations Unies, que les Francophones rasent les murs quand elles viennent dans des réunions internationales. Il s’agit de créer des facilités pour que tout le monde dans toutes les salles puissent avoir accès à des locuteurs francophones qui transmettent les messages et qu’on peut comprendre. Il s’agit également de sortir des textes ; si les originaux sont en anglais, les premières versions francophones puissent sortir en même temps que les originaux. C’est ce que l’on demande. Nous on demande, en tant que Francophones, que l’OIF, que nos pays s’agglutinent autour de l’OIF qui est leur porte-parole, qui est leur mécanisme et qui est leur bras pour défendre la Francophonie. Et que les responsables de la gestion et du management du système des Nations Unies nous comprennent, nous comprennent et nous entendent. Dans un monde aussi insécure que celui que nous vivons, où les conflits sont à travers le monde et que les Nations Unies sont là pour nous aider à discuter de cela et à trouver des solutions. Que les Francophones qui sont partie prenante des débats sur la sécurité et sur la paix à travers le monde, que les représentants de cette langue ne soient pas là ! Tous les jours, le Secrétaire général nomme des panels de haut niveau dans tous les types de problèmes qui peuvent se poser à travers le monde. Mais pourquoi il ne nomme pas de francophones et pire de femmes francophones ? Nous avons énormément d’espoir vis à vis de comment on peut ouvrir les fenêtres qui existent, les ouvrir un peu plus grandes, en faire des portes, pour que tout ce qui peuvent[1] exprimer l’esprit francophone, la pensée francophone, les nuances de la Francophonie quand on débat, quand on fait du bilatéral, comme quand on fait du multilatéral, que les tenants de cette nuance-là soient présents. Et les femmes en font partie.


[1] peut

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