Quèsaco B1 Intermédiaire

Le Manège de cochons, de Robert Delaunay

Avez-vous déjà vu le Manège de cochons, de Robert Delaunay ?
Regardez cet épisode de Quèsaco pour découvrir ce peintre et le contexte culturel de cette œuvre.
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Robert Delaunay peint le Manège de cochons à Paris|Lyon. Il a 35 ans|25 ans.
Ce sont les années vingt|trente, les Années folles : les gens font la fête|partent en vacances.
L'électricité|informatique se développe dans le pays.
Avec sa peinture, Delaunay rend hommage à Paris, que l'on appelle aussi la ville lumière|ville romantique.
Il aime les arts de son époque et crée aussi des décors de théâtre et de ballets|films historiques.



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Faites l'exercice 2 pour décrire plus en détails le Manège de cochons.
Faites l'exercice 2 pour décrire  plus en détails le Manège de cochons.
Conception : Sabrina Fecchio, Alliance française de Bruxelles-Europe
Publié le 28/10/2020 - Modifié le 30/10/2020
Voix off
Oh là ! Oh là ! Ça tourne, ça tourne ! Faites un tour dans le Manège de cochons de Robert Delaunay, un peintre parisien de 35 ans qui rend hommage à la capitale de son cœur dans cette toile immense. Justement, nous sommes à Paris en 1922. Ce sont les années folles, pour ne pas dire complètement déjantées. On chante, on danse, on fête la vie dans des cabarets éclairés de mille feux, grâce au développement récent de l’électricité. C’est cette lumière moderne qui fascine Delaunay et le pousse à inventer, avec sa femme Sonia, une nouvelle manière de peindre le monde en faisant chanter les couleurs. Un nouveau mouvement que leur ami poète Guillaume Apollinaire nommera orphisme . Comme beaucoup de ses œuvres, cette peinture célèbre Paris - ville lumière - qui ne dort jamais. Et c’est bien cela qu’il représente dans cette toile se répondent mouvements, couleurs et sons. Vibration, clignotement, éblouissement… C’est dans les effets de la lumière que Delaunay va puiser son inspiration afin de recréer son dynamisme. Il utilise le principe du contraste simultané en opposant les couleurs entre elles. Tons froids, tons chauds ! Couleurs vives, couleurs claires ! Delaunay fait valser les couleurs. Les corps disparaissent dans un tourbillon joyeux : on ne distingue plus que les silhouettes des montures du manège en forme de cochons et des jambes de femme, qui jaillissent vers nous. Dans le grand carré de la toile, tout n’est que ronds imbriqués et cercles concentriques. L’enroulement tumultueux des formes dynamiques emporte le spectateur dans le mouvement effréné du manège. Tout ici restitue l’atmosphère tapageuse des fêtes foraines. Mais que vient faire cet homme avec son chapeau melon et son monocle ? Il s’agit de Tristan Tzara, poète dadaïste. Lui et le couple sont copains comme cochons et collaborent souvent ensemble. Oui, Robert Delaunay aime les artistes et les arts de son temps. Il va même créer des décors de théâtre et de ballets. D’ailleurs, l’œuvre sera utilisée quatre ans plus tard pour le film Le P’tit Parigot . Mais ça, c’est une autre histoire…

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