Mieux se comprendre B1 Intermédiaire

Le contrôle de l'incertitude

Le degré d’acceptation de l’incertitude ou la volonté de contrôler ce qui est incertain est un état d’esprit. Cela ne repose pas sur des données scientifiques. Visionnez l’explication théorique et l’extrait du film d'animation pour découvrir les différents moyens de contrôle de l’incertitude. Complétez le texte.
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IEAP-M3-Controle-incertitude-Vivre_avec_risque-CiteDesSciences-video
  • Vidéoexplication théorique
  • Vidéofilm d'animation « Vivre avec le risque »
L’incertitude est l’absence d’assurance et d’exactitude. Elle provoque un sentiment plus ou moins grand d’inconfort, d’insécurité. Pour contrôler l’incertitude, les personnes ont recours à trois moyens.
- Le premier est les rituels et les religions

Par exemple, dans les temps anciens, les gens imaginaient des mythes, ils croyaient qu’un dieu était caché dans les volcans. Ils lui apportaient des sacrifices.
- Le deuxième est le droit, les règles

Dans l'exemple sur les volcans, la population est formée pour réagir en cas de séisme. Certaines industries sont interdites dans les zones sismiques.
- Le troisième moyen est la technologie

Dans le cas des volcans, des appareils ont été conçus pour détecter les séismes. Des habitations parasismiques sont construites. 

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Attention

Le texte en italique correspond aux informations contenues dans l'extrait de film animé "Vivre avec le risque".
Les autres informations correspondent à l'animation.
Aidez-vous aussi de la structure de la langue pour compléter le texte. Est-ce que vous cherchez un nom, un adjectif, un verbe, au singulier ou au pluriel, etc. ?

Bravo

Vous avez bien retrouvé les différents moyens de contrôler l'incertitude. Les sociétés n'ont pas toutes le même besoin de contrôle. L'exercice suivant fait le lien entre culture et contrôle de l'incertitude.
Lisez la solution pour bien comprendre les différents moyens de contrôler l'incertitude. Les sociétés n'ont pas toutes le même besoin de contrôle. L'exercice suivant fait le lien entre culture et contrôle de l'incertitude.
Conception : Paulette Trombetta, CAVILAM - Alliance française avec Frank Lavadoux, IEAP
Publié le 07/02/2018
Les volcans, les séismes et les tsunamis ont toujours causé de terribles catastrophes et nourri bien des mythes et croyances. Le mot volcan a pour origine "Vulcain" qui était le dieu romain du feu. La mythologie raconte qu’il avait installé ses forges dans le cratère vulcano provoquant des irruptions lors de ses colères. Toutes les civilisations installées sur des terres volcaniques ont imaginé des légendes qui racontent les peurs, la vénération, les offrandes ou les sacrifices faits aux dieux pour calmer les colères de la Terre. Aussi fantastiques que soient ces récits, ils reposent sur des dangers réels qui ont eu des effets dévastateurs sur la vie et l’environnement. Chaque année, on dénombre un million de séismes dans le monde. Heureusement la plupart d’entre eux, comme ceux enregistrés en France, sont à peine ressentis. Les plus puissants sont situés aux frontières des plaques tectoniques et ont souvent des conséquences désastreuses lorsque la population n’y est pas préparée. L’ampleur d’une catastrophe ne tient pas seulement à la force d’une secousse, mais dépend beaucoup de la capacité d’un pays à s’en protéger. Pour cela, il faut pouvoir évaluer le risque avec des appareils qui détectent les séismes, construire des habitations parasismiques qui résistent aux tremblements de terre, éviter de bâtir des équipements industriels dans les zones à risques et former les habitants pour qu’ils sachent comment réagir en cas de séisme.
Mais si les peuples persistent à vivre dans les zones à risques, c’est parce qu’elles comportent aussi des avantages. Les volcans offrent plein de ressources, leur sol très fertile grâce à l’apport de minéraux permet d’obtenir trois récoltes de riz par an dans les rizières cultivées près des volcans indonésiens au lieu d’une seule, de même autour de l’Islande, l’eau de mer est très poissonneuse grâce aux sels minéraux issus des volcans.

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