Diplôme de français des relations internationales B1 Intermédiaire

La philanthropie peut-elle être problématique ?

L’émission Geopolitis s’intéresse aux pouvoir des milliardaires. Écoutez l’extrait et retrouvez l’ordre des thématiques abordées par Dorothée Baumann-Pauly.
Glissez-déposez les éléments Help on how to respond the exercice

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En quoi les philanthropes sont-ils importants pour les organisations internationales ?
Quand les privés doivent-ils se mobiliser ?
Quelle est l'information rapportée par l’ONG « Fund for Peace » ?
Quels sont les dangers d’un pouvoir trop grand des philanthropes ?
Quelles solutions peuvent-être trouvées pour éviter les dérives ?

Certaines phrases sont correctement ordonnées entre elles et nous les regroupons pour la suite de l'exercice.

Attention

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Conception : Hélène Emile, CAVILAM - Alliance Française, avec la CCI Paris Île-de-France
Publié le 01/06/2021
Marcel Mione, présentateur
Bill Gates, par exemple, est-ce un problème s’il est devenu le principal contributeur de l’Organisation mondiale de la Santé ?
Dorothée Baumann-Pauly, professeure, directrice du Center for business and human rights, UNIGE
Bon, alors, tout à fait. Les philanthropes sont de plus en plus généreux et aussi… Ils sont aussi confortablement intégrés dans les organisations internationales. Mais quand les États ne peuvent pas, ou ne veulent pas, protéger les droits fondamentaux, les privés doivent se mobiliser. Et euh… Alors, il y a une ONG qui fait la recherche sur la fragilité des gouvernements. C’est… elle s’appelle Fund for Peace. Et chaque année, on peut voir que, malheureusement, les gouvernements du monde sont de plus en plus fragiles. C’est pourquoi il faut avoir les[1] privés qui donnent des soutiens aux gouvernements.
Marcel Mione, présentateur
Mais, d’un autre côté, Bill Gates, avec son soutien, il est capable d’orienter les priorités de l’Organisation mondiale de la Santé. Par exemple choisir que le paludisme ou le SIDA, c’est plus important que l’accès à l’eau.  
Dorothée Baumann-Pauly, professeure, directrice du Center for business and human rights, UNIGE
Oui, absolument ! Alors, les fondations, ils[2] publient les[3] rapports très détaillés sur chaque projet. Mais, on a moins la[4] transparence sur les décisions stratégiques. Alors on ne sait pas pourquoi on fait la recherche, les traitements d’une maladie, plutôt qu’une autre. Et ça, c’est un problème. On pourrait inviter[5] les mécanismes de contrôle, comme les mécanismes de contrôle pour des États, des États démocratiques.
Marcel Mione, présentateur
Mais comment réintroduire de la démocratie, du contrôle démocratique dans ces actions de ces hyperriches ? Comment faire ?
Dorothée Baumann-Pauly, professeure, directrice du Center for business and human rights, UNIGE
Alors, on peut demander qu’il y a plus de discussions sur des priorités, et plus de la transparence[6], un peu similaire comme aux États[7].


[1] On dirait plutôt « des privés »
[2] On dirait plutôt « Elles publient »
[3] On dirait plutôt « des rapports »
[4] On dirait plutôt « moins de transparence »
[5] Elle veut sans doute dire « inventer des mécanismes de contrôles ».
[6] On dirait plutôt « plus de transparence »
[7] On dirait plutôt « un peu comme pour les États. »


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