7 jours sur la planète B1 Intermédiaire

États-Unis : un jeu vidéo pas comme les autres

Qu’apprend-on sur le jeu vidéo Salaam ?
Écoutez le reportage et choisissez les bonnes réponses.
Cochez la ou les bonnes réponses Help on how to respond the exercice

7jours-200228-Salaam-video
Quelle est la mission de ce jeu vidéo ?
Assurer sa survie.
Combattre les rebelles.
Réunir une armée.
Qui est Lual Mayen, le concepteur de ce jeu ?
Un ancien réfugié du Sud-Soudan.
Un ancien étudiant en informatique.
Un ancien Youtubeur américain.
Quel est l'objectif du jeu Salaam ?
Faire comprendre la réalité de la vie d'un réfugié.
Faire découvrir les pays du continent africain.
Rendre populaire les jeux violents.
À l'origine, quel public Lual Mayen voulait-il toucher ?
Les Sud-Soudanais.
Les Américains.
Les joueurs du monde entier.
Quel est l'intérêt du jeu Salaam ?
Aider les réfugiés en Afrique.
Créer le débat en Afrique.
Développer l'attractivité de l'Afrique.

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Attention

Les images vous aident : elles vous indiquent le moment où est donnée la réponse.
Relisez bien les propositions et faites des pauses pour répondre.

Bravo

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Faites l’activité suivante pour comprendre les règles de ce jeu vidéo.
Cette activité vous permet de retrouver les grandes lignes du reportage.
Lisez la solution, puis faites l’activité suivante pour comprendre les règles de ce jeu vidéo.
Conception : Tatiana Bésory, CAVILAM - Alliance Française
Publié le 10/07/2020
Voix off
Un jeu vidéo qui commence par une scène de la vie quotidienne, dans un village en Afrique, quand soudain… Il faut courir, éviter les balles, se cacher, trouver de l’eau et assurer sa survie. Voici les règles de Salaam, un jeu pas comme les autres, développé par Lual Mayen, lui-même réfugié du Sud-Soudan.
Lual Mayen, fondateur de Junub Games
En tant que réfugié moi-même ayant grandi dans un camp, je pense que beaucoup de gens ne savent pas ce que représente le parcours d’un réfugié, alors on veut utiliser le jeu pour faire comprendre aux joueurs du monde entier ce qu’est la réalité de cette vie-là.
Voix off
Aujourd’hui réfugié aux États-Unis, le Sud-Soudanais de 28 ans garde comme une relique son tout premier ordinateur. Dans un camp en Ouganda, sa mère a économisé pendant trois ans en secret pour débourser les 300 $ pour le lui offrir. Il a appris à programmer tout seul après avoir découvert le célèbre et violent jeu d’action Grand Theft Auto.
Lual Mayen, fondateur de Junub Games
J’ai réalisé l’impact du monde du jeu vidéo à ce moment. Celui-là était violent, on tue des gens, et moi qui viens d’un pays en guerre, j’ai eu la sensation que ce que je voyais dans le jeu était exactement ce qui se passait dans mon pays. Et je me suis dit, pourquoi ne pas créer un jeu qui peut susciter de l’empathie, il faut plutôt résoudre les conflits et construire la paix ?
Voix off
À l’origine, Lual Mayen voulait destiner son jeu au Sud-Soudan, 75 % de la population a moins de 30 ans et n’a connu que la guerre. Mais les premières versions de Salaam sont devenues virales sur Internet. Les médias américains ont adoré cette belle histoire et, consécration, Lual Mayen a reçu un prix aux Game Awards, les Oscars des jeux vidéo à San Diego, comme développeur mondial et positif de l’année.
Lual Mayen, fondateur de Junub Games
Quand on regarde un film, on est passif, dans son canapé, mais jouer à un jeu vidéo, c’est prendre des décisions, être partie prenante. C’est pourquoi je crois, sans aucun doute, que les jeux vidéo sont des outils pour changer le monde.
Voix off
La version définitive de Salaam sortira dans quelques mois. Elle sera doublement interactive : chaque fois qu’un joueur achètera de la nourriture dans le jeu, de l’argent sera reversé aux camps de réfugiés en Afrique.

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