Diplôme de français des relations internationales B1 Intermédiaire

Djibouti, en attendant 2016

Dans cette émission « Et si… », la journaliste Denise Epote et son invité abordent sans détour les questions brûlantes d'une Afrique en pleine mutation. Aujourd’hui, l’invité est Daher Ahmed Farah, membre de l’Union pour le Salut National (U.S.N.).
Écoutez l'entretien et complétez les phrases.

FRI-EtSi-Djibouti-150404-Video


Dans cet entretien, on s’intéresse à la situation...
à Djibouti.
en Éthiopie.
dans la corne de l’Afrique.
L’homme interviewé est le porte-parole...
d'un gouvernement.
d’un parti d’opposition.
d’une ambassade.

Daher Ahmed Farah parle...

des droits et devoirs de l’U.S.N.
de la culture djiboutienne.
des droits de l’Homme.

Il évoque notamment...

les médias audiovisuels.
la campagne électorale.
les différents partis politiques.

Denise Epote l’interroge aussi sur le rôle...

de la communauté internationale.
de l’ONU.
de la France.
Paulette Trombetta, CAVILAM - Alliance française avec la CCI Paris Île-de-France

nbOk réponse(s) correcte(s) sur nb

Attention

Écoutez à nouveau l'entretien et répondez aux questions où ? qui ? quoi ? Cela vous aidera à compléter les phrases.

Bravo

Vous avez compris le sens général de l'entretien. L'exercice suivant reprend les informations sur la situation actuelle à Djibouti.
Lisez la solution. Les phrases vous permettent de répondre aux questions où ? qui ? quoi ?
L'exercice suivant vous aidera à comprendre la situation actuelle à Djibouti.
Denise Époté, journaliste
Alors l’U.S.N.  réclame également un statut de l’opposition, que souhaitez-vous pour obtenir des garanties sur ce statut de l’opposition ?
 
Daher Ahmed Farah, porte-parole de l’Union pour le Salut National (U.S.N.)
Eh bien il faut que l’opposition soit enfin respectée à Djibouti, qu’elle ait des droits reconnus, des devoirs bien sûr, mais ses devoirs de toute façon elle les respecte, l’opposition, mais il faut qu’elle ait des devoirs . Il faut par exemple qu’elle puisse avoir accès de manière normale aux médias publics, qu’elle puisse créer elle-même des médias libres. À Djibouti, je pense même que c’est le seul pays du continent à se trouver dans cette situation, il n’y a pas de médias audiovisuels autres que ceux officiels. Il y a une seule radio, c’est la radio gouvernementale ; une seule télévision, c’est celle gouvernementale ; un seul journal, c’est l’organe de presse du gouvernement. Il est relativement aisé de créer un journal à Djibouti puisqu’il suffit d’une simple déclaration, il l’est beaucoup moins si vous voulez créer un média audiovisuel, une radio, une télévision, car il faut une licence, il faut obtenir une licence et cette licence est systématiquement refusée.
 
Denise Épotéjournaliste
Alors l’Observatoire djiboutien des droits de l’Homme a lancé un appel à la communauté internationale pour… afin qu’elle fasse pression sur le gouvernement, mais jusqu’à présent ça demeure sans effet.
 
Daher Ahmed Farah, porte-parole de l’Union pour le Salut National (U.S.N.)
En effet, les partenaires au développement qui sont présents à Djibouti et qui sont au fait de la situation puisqu’ils la suivent de très près par leur chancellerie, devraient faire plus pour user de leur influence auprès du chef de l’État, afin que ce dialogue, qu’ils ont soutenu et dont ils ont salué l’ouverture, puisse aboutir à des résultats crédibles.

Vous aimerez peut-être