Destination Francophonie B1 Intermédiaire

Destination New York

Alors, qu'en est-il du droit des femmes et de la langue française selon l'émission ? Écoutez et dites si les affirmations suivantes sont vraies ou fausses. Pour vous aider, elles suivent l'ordre du reportage.
Choisissez la réponse dans le menu déroulant Help on how to respond the exercice
DF-NewYork-vidéo
1. Les représentantes des femmes francophones se sont réunies à New York. C'est vrai|C'est faux
2. Les femmes représentent la moitié de la planète. C'est vrai|C'est faux
3. Le droit des femmes progresse dans le monde et dans l'espace francophone. C'est faux|C'est vrai
4. Chaque représentante a présenté la position de son pays sur le droit des femmes. C'est vrai|C'est faux
5. C'est la première fois qu'il y a une femme, Secrétaire générale à l'Organisation internationale de la Francophonie. C'est vrai|C'est faux
6. Le français et l'anglais sont utilisés de façon égalitaire à l'ONU. C'est faux|C'est vrai 
7. On utilise peu le français dans les réunions de négociations, ça c'est un problème. C'est vrai|C'est faux 

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Attention

Écoutez la vidéo autant de fois que vous voulez et faites des pauses.
Les premières affirmations portent sur les femmes, les deux dernières sur le français à l'ONU.

Bravo

Vous avez bien compris l'émission dans sa globalité. 
Avez-vous compris dans le détail quelle est la place de la langue française à l'ONU ? Testez-vous lors de l'activité suivante.
Cette activité testait votre compréhension globale de l'émission : les informations concernant les femmes et la langue française à l'ONU.

Si vous le souhaitez, écoutez encore une fois pour essayer de repérer chaque affirmation.
Conception : Émilie Lehr, formatrice labellisée TV5MONDE
Publié le 16/09/2015 - Modifié le 18/10/2017
Ivan Kabacoff, présentateur
Cette semaine Destination Francophonie vous emmène à New York. Magique, vertigineuse, c'est la ville des villes. Son énergie inépuisable se ressent à tous les coins de rue. New York concentre aussi toutes les aspirations du monde en accueillant sur son sol l'Organisation des Nations-Unies. C'est ici que les représentantes des femmes francophones ont décidé de se réunir pour faire connaître leurs droits. Mais pour elles, faire entendre leur voix en français dans cette enceinte internationale reste un combat difficile.
 
Bonjour, elles sont la moitié de la planète et 52% de la population francophone. Elles, ce sont les femmes qui revendiquent l'égalité des droits, l'accès au pouvoir économique ou encore la fin des violences qu'elles subissent. Or, depuis quelques années, lors des négociations internationales, le droit des femmes stagne dans le monde et dans l'espace francophone.
Alors, elles ont  marché ensemble dans les rues de New York lors de la Journée internationale des femmes. Qu'elles soient ministres ou représentantes de la société civile, elles sont venues de toute la francophonie à l'ONU pour porter la position de leur pays sur le droit des femmes. Ce rassemblement d'énergies, on le doit à l'Organisation internationale de la Francophonie qui organise à l'ONU, une fois par an, le seul événement en français de ce genre. Cette mobilisation a été cette année appuyée par la présence et l'engagement de Michaëlle Jean, la nouvelle Secrétaire générale de la Francophonie, la première femme à occuper ce poste.
Officiellement, à l'ONU, le français est la langue de travail avec l'anglais. Or, dans les faits, le français est marginalisé, notamment lors des réunions de négociation où aucun système d'interprétation n'est prévu. Une situation d'exclusion que dénoncent les femmes francophones. Regardez.
 
Marie-Laurence Sranon Sossou, ministre de l’Entrepreneuriat des femmes du Bénin
Nous n’allons pas nous laisser avoir parce que nous avons constaté qu’il y a certains documents qui se font et qui ne sont pas traduits en français. Alors, il faudrait que cette parité aussi nous l’ayons en ce qui concerne les langues. Nous n’allons pas laisser enterrer la langue française ! 
 
Justine Diffo, maître de conférence de l’Université de Yaoundé 1, coordinatrice de l’ONG « More Women in Politics » au Cameroun
Il est important que désormais on puisse tenir compte de la présence francophone. Nous souhaiterions qu’un dispositif particulier soit mis en place pour permettre à ces peuples de s’exprimer. On ne peut pas s’exprimer si l’on ne comprend pas ce qui se passe. Il serait important que dans tous ces espaces, il y ait un dispositif de traduction simultanée dans les différentes langues. Aucune langue dans le monde n’est au-dessus de l’autre.
 
Ndioro Ndyiaye, coordinatrice du « Réseau francophonie pour l’égalité femme-homme » au Sénégal
Moi je veux obtenir que l’on n’ait plus ce débat, de l’écriture ou de la disponibilité de document ou de l’écoute, quand on vient aux Nations Unies. Que les francophones puissent exprimer leur sensibilité, mais pour ça il faut que les pays jouent le jeu. Ils doivent savoir que c’est un problème réel quand on est à l’extérieur de nos pays.
 
Ivan Kabacoff, présentateur
Allez, on se retrouve la semaine prochaine pour une nouvelle destination. D'ici là, bonne semaine à tous sur la planète francophone.

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