L'Esprit sorcier B1 Intermédiaire

De l'orage à la tornade

Les tornades, phénomène météorologique puissant, peuvent dévaster des villes et de grands territoires. Comment se forment-elles ?
Regardez le document et retrouvez les différentes étapes qui précèdent la tornade.
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Un cumulus


Un cumulonimbus


Un mésocyclone


Un orage supercellulaire


Un tuba


Une tornade

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Les réponses sont comprises entre 0'49 et 3'09.

Bravo

Vous avez bien repéré les différentes étapes avant la tornade. Savez-vous caractériser toutes les étapes ? L'exercice suivant vous aidera à le faire.
Regardez la solution pour identifier les différentes étapes. Savez-vous les caractériser ? L'exercice suivant vous aidera à le faire.
Conception : Paulette Trombetta, CAVILAM - Alliance française
Publié le 14/11/2017 - Modifié le 06/02/2019
Petite voix 
Heu... Y a de l’orage dans l’air. Je crois que ça va mal tourner.
Grosse voix
C’est le cas de le dire. Car une tornade, ça tourne et ça tourne vite. Les tornades les plus fréquentes et les plus violentes naissent au sein des orages. Mais pas n’importe lesquels, des orages très puissants que l’on appelle supercellulaires et qui se produisent principalement en été.
Petite voix 
OK. Stop. Est-ce qu’on peut reprendre l’histoire depuis le début ? à commencer par la formation de ces orages.
Grosse voix
Et bien, l’été, le soleil réchauffe le sol ; un air chaud et humide s’en échappe. Comme il est plus léger que l’air qui le surplombe il s’élève en altitude comme une montgolfière. Là, il rencontre un air environnant froid et sec. À son contact l’air chaud et humide se condense pour former un nuage, le fameux cumulus.
Petite voix 
Ah oui, ces nuages en forme de chou-fleur ! Mais on n’a pas encore d’orage à ce stade ?
Grosse voix
Patience. Si l’air en altitude est suffisamment froid et sec et si l’air qui monte est très chaud et humide, alors son ascension gagne en puissance. Le nuage grandit et atteint rapidement des proportions gigantesques, jusqu’à 15 km de haut et de large. Ce nuage surdimensionné est un cumulonimbus. Il occupe toute la première couche de l’atmosphère : la troposphère.
Petite voix 
Si j’ai bien compris il est temps de se mettre à l’abri.
Grosse voix
Pas tout de suite, car il manque encore quelques éléments pour obtenir un orage supercellulaire. Notamment une importante variation de vitesse ou de direction des vents en fonction de l’altitude. Ce que l’on appelle le cisaillement des vents. Cette différence de vitesse entre les vents rapides en altitude et ceux plus lents au sol provoque dans le nuage, la rotation de l’air le long d’un axe horizontal. Ce rouleau horizontal est ensuite redressé à la verticale par l’air ascendant aspiré par le cumulonimbus. Une colonne d’air tourbillonnante et légèrement inclinée se crée alors. C’est le mésocyclone. Le nuage tout entier se met alors en rotation. On a notre orage supercellulaire. Il peut rester actif pendant plusieurs heures et s’accompagne de pluies abondantes, de grêlons et d’éclairs.
Petite voix 
Cette fois-ci sûr je m’éloigne, la tornade ne doit plus être très loin.
Grosse voix
Pour arriver au stade de la tornade, il faut des vents encore plus puissants. À l’intérieur du nuage, les pluies refroidissent l’air qui devient plus lourd et se dirige vers le sol. Les courants descendants entourent le mésocyclone, le forcent à s’étirer verticalement et le rapproche du sol. Un cône étroit, appelé tuba se profile sous le cumulonimbus. Les vents s’accélèrent jusqu’à la surface du sol. Le tuba finit alors par atteindre le sol. C’est la tornade.
Petite voix 
Wouaouuuu. Et ben ça décoiffe.
Grosse voix
Oui, les vents atteignent parfois, les 400 km/h.

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