7 jours sur la planète B1 Intermédiaire

Belgique : première mondiale en laboratoire

Partons en Belgique pour une expérience unique au monde !
Regardez le reportage et remettez dans l’ordre les propositions.
Glissez-déposez les éléments Help on how to respond the exercice

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Superman, de son vrai nom Christopher Reeve, est paralysé : son cortex ne fonctionne plus.
Un chercheur explique l’expérience scientifique d’un laboratoire.
Des images montrent les différentes étapes de cette expérience sur les souris.
Un scientifique explique l'évolution d'une cellule placée dans une souris.
Trois chercheurs observent sur des ordinateurs des images fluorescentes.
Un scientifique explique l'impact de ces recherches sur les maladies génétiques.

Certaines phrases sont correctement ordonnées entre elles et nous les regroupons pour la suite de l'exercice.

Attention

Les images vous aident à vous repérer dans le reportage.
Faites des pauses pour répondre.

Bravo

Vous avez bien retrouvé les parties du reportage.
Faites l’activité suivante pour en savoir plus sur cette expérience scientifique unique au monde.
Cette activité vous permet de repérer les différentes parties du reportage.
Lisez la solution, puis faites l’activité suivante pour en savoir plus sur cette expérience scientifique unique au monde.
Conception : Tatiana Bésory, CAVILAM - Alliance Française
Publié le 29/11/2019
Voix off
Quand le cortex va, tout va. C’est ce que devait penser Christopher Reeve, alias Superman, jusqu’au jour où il est devenu tétraplégique, à la suite d’une chute de cheval. Son cortex qui contrôlait ses mouvements et ses perceptions s’est retrouvé complètement déconnecté du reste de son corps. Cette équipe de chercheurs belges étudie le cortex depuis plusieurs années. Aujourd’hui, ils parviennent à reprogrammer des cellules souches humaines pour en faire des neurones.
Baptiste Libé-Philippot, chercheur post-doc à la Ku-Leuven 
Nous avons un cocktail de molécules que nous mettons dans ces milieux de culture, où d’abord nous partons de ces cellules souches, et progressivement elles vont devenir des cellules neurales, c’est-à-dire du système nerveux.
Voix off
Ces neurones humains de laboratoire sont ensuite transplantés dans un cerveau de souris. Progressivement, ils s’y intègrent et s’interconnectent avec le reste du cerveau, mais leur particularité subsiste.
Vincent Bonin, co-responsable de l’étude ULB et NERF
La cellule se développe à son propre rythme, à un rythme beaucoup plus lent que le développement du cerveau de la souris. Ce que ça veut dire, c’est que tous les facteurs nécessaires au développement de la cellule humaine, en fait, sont compris dans la cellule humaine. Ce qui détermine le rythme est aussi compris dans cette cellule.
Voix off
Les neurones humains conservent donc leur propre horloge biologique, même implantés dans un cerveau de souris. Dans cette expérience unique au monde, les chercheurs ont pu observer en direct pendant un an l’évolution de ces neurones humains, ici en fluo, dans un corps vivant et leur réaction à l’environnement.
Un chercheur
Nous avons montré que les neurones humains transplantés dans le cerveau de souris sont opérants et normalement, intégrés. Ça signifie que nous pourrons par la suite utiliser des modèles de maladies génétiques ou neurodégénératives, et nous pourrons voir ce qui se passe durant le développement de ces cellules malades.
Voix off
Autrement dit, ces cellules nerveuses pourront mimer à l’avenir des cerveaux atteints d’autisme ou d’Alzheimer. De quoi alimenter l’espoir de soigner à terme ces maladies.

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