Astuces pour apprendre B1 Intermédiaire

Astuces pour apprendre : l'interview

Observez attentivement la journaliste et la chanteuse et retrouvez à quels moments de l'interview correspondent les attitudes proposées.
Cliquez sur les photos pour les agrandir et mieux distinguer les attitudes des deux femmes.
Glissez-déposez les éléments Help on how to respond the exercice
Astuces-Interview-FatoumataDiawara-video

Formelle et souriante

À plusieurs reprises, elle s'adresse aux téléspectateurs.

Bienveillante, rieuse

Elle s'étonne du rôle de "sorcière" tenu par la jolie chanteuse dans la comédie musicale.

Réceptive et réservée
Au début de l'interview, elle parle peu mais en dit long par ses mimiques.

Grave, empathique

Elle évoque l'enfance difficile de la chanteuse et son parcours « semé d'embûches ».

Émue, reconnaissante

Elle parle de son entourage, des gens qui l'ont aidée dans sa carrière.

Démonstrative

Elle joint le geste à la parole pour évoquer les « anges gardiens » de la chanteuse.

Amusée, détendue

Elle répond aux plaisanteries de la journaliste.

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Attention

Faites des pauses pendant le visionnage pour faciliter votre repérage.

Bravo

Dans une interview, comme dans tout échange à l'oral, le non-verbal (la gestuelle, les expressions du visage) tient un rôle déterminant. Ce sont ces signaux qui créent, visuellement, une relation entre la présentatrice et son invitée. Cette relation peut-être polie, distante ou au contraire chaleureuse et complice.

Ici, on peut noter les signes qui montrent que la présentatrice s’efforce de mettre son invitée à l'aise tout au long de l'échange. On voit aussi l'évolution de l’attitude de Fatoumata Diawara au cours de l’interview.
Prenez l’habitude d’observer les mimiques des interlocuteurs pour mieux comprendre leurs intentions.
Dans une interview, comme dans tout échange à l'oral, le non-verbal (la gestuelle, les expressions du visage) tient un rôle déterminant. Ce sont ces signaux qui créent, visuellement, une relation entre la présentatrice et son invitée. Cette relation peut-être polie, distante ou au contraire chaleureuse et complice.

Ici, on peut noter les signes qui montrent que la présentatrice s'efforce de mettre son invitée à l'aise tout au long de l'échange. On voit aussi l’évolution de l’attitude de Fatoumata Diawara au cours de l’interview.
Prenez l’habitude d’observer les mimiques des interlocuteurs pour mieux comprendre leurs intentions.
Conception : Frédérique Treffandier, CAVILAM - Alliance française
Publié le 02/07/2014 - Modifié le 07/11/2018
La journaliste : Séquence musique à présent avec Fatoumata Diawara. Merci d’être avec nous.
Fatoumata : Merci.
La journaliste : Alors vous venez de sortir votre premier album.
Fatoumata : Exactement.
La journaliste : Il s’appelle tout simplement Fatou. C’est votre diminutif.
Fatoumata : Exactement.
La journaliste : Vous vouliez un album personnel ? C’était voulu ?
Fatoumata : C’est un peu personnel parce que pour cet album j’ai décidé d’apprendre la guitare pour pouvoir jouer tous les titres, pour pouvoir composer et réaliser. C’est vraiment ma rencontre avec la musique.
La journaliste : Alors il y a 12 titres sur cet album. Des chansons qui ont été entièrement rédigées par vous. Composées, également. Et vous allez le voir, Fatoumata Diawara c’est l’élégance dans la voix. On écoute un extrait du morceau Kanou.
Extrait musical en vidéo.
La journaliste : Pour un premier album, c’est un coup de maître. Même en Angleterre, vous étiez mentionnées dans les concerts à ne surtout pas manquer. Ça vous fait plaisir ?
Fatoumata : Oui, ça me fait vraiment plaisir que l’Angleterre et la France ont beaucoup bien accueilli cet album et j’avoue que pour un premier projet, ça fait vraiment plaisir.
La journaliste : On peut imaginer à l’avance que ça va marcher, pas marcher ?
Fatoumata : Disons que ce qui est bien, c’est qu’avec cet album, j’ai appris à être autonome. Quoiqu’il arrive, je ferai de la musique. Donc, c’est déjà ça. J’ai appris à jouer de la guitare et je sais maintenant arranger, composer, faire des harmos* donc c’est parfait, quoi.
La journaliste : J’imagine que ça vous fait d’autant plus plaisir que le parcours pour vous a été long, semé d’embuches. Vous êtes née en Côte d’Ivoire, vous avez été élevée au Mali par d’autres personnes que vos parents, par de la famille. Ça ne doit pas être facile de s’extirper de son milieu, de sa condition. C’est une lutte ?
Fatoumata : C’est une lutte mais j’essaye d’en faire quelque chose de positif. Quand on écoute cet album, tous les textes sont assez durs, un peu, plus ou moins durs, mais j’essaye d’aborder des mélodies très tendres, des mélodies avec beaucoup d’espoir et de se dire voilà, on va y arriver.
La journaliste : Vous êtes une battante.
Fatoumata : Il faut, il faut être une battante.
La journaliste : Et justement la preuve en musique avec Bissa, la rebelle.
Extrait musical en vidéo.
La journaliste : On vous voit là avec votre guitare. Votre guitare, c’est vraiment l’expression de votre liberté ?
Fatoumata : C’est mon meilleur ami. Et ça exprime beaucoup de liberté parce que je me suis retrouvée à faire pas mal de promo toute seule : voix- guitare. Et je n’aurais jamais imaginé ça deux ans avant et donc, c’est vraiment… effectivement, c’est un signe de liberté.
La journaliste : Alors le public français vous découvre pour la première fois avec la comédie musicale Kirikou et Karaba et devinez quoi ? Fatoumata Diawara est la sorcière. Pourtant on ne dirait pas à vous regarder.
Fatoumata : Exactement. Et ce qui est bien, c’est que j’ai eu ce rôle grâce à Michel Ocelot, le papa, le parrain, enfin le papa de ce projet, qui m’a regardé dans les yeux et qui m’a dit : « Je peux te confier mes bébés. » et j’avoue que, sans ces gens-là dans le monde, on ne peut pas y arriver.
La journaliste : Vous avez vos anges gardiens autour de vous.
Fatoumata : J’ai mes anges mais j’ai aussi la chance de rencontrer des gens qui savent reconnaître des talents et des gens qui peuvent qui savent avoir des responsabilités…
La journaliste : Merci Fatoumata Diawara.
Fatoumata : Merci à vous !
La journaliste : Merci pour ce fabuleux album. Je rappelle aussi que vous êtes en concert à Paris au New Morning et que ça sera le 29 novembre.
 
*Harmos (fam.) : harmoniques

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