7 jours sur la planète A2 Élémentaire

Femmes : la protestation s'affiche

Le combat pour la fin de la violence faite aux femmes est très actuel, les moyens d’action sont divers.
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Les jeunes se réunissent pour agir contre les violences faites aux femmes.
Elles écrivent des messages lettre après lettre, en noir sur du papier blanc.
121 femmes ont été assassinées par leur mari en 2018.
La nuit, elles affichent les messages sur les murs de la ville.
Grâce aux réseaux sociaux comme Instagram, les messages circulent.

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Conception : Céline Savin, CAVILAM - Alliance Française
Publié le 29/11/2019
Voix off
Elle s’appelle Camille et c’est ici qu’elle leur a donné rendez-vous via les réseaux sociaux : un foyer étudiant protestant à Paris, qui leur prête la salle. Des jeunes qui se rencontrent parfois pour la première fois autour d’un même combat : agir contre les violences faites aux femmes, avec des mots, les leurs, peints lettre après lettre, noir sur blanc, qu’elles iront ensuite coller dans la rue.
Camille, étudiante et « colleuse » anti-féminicides
Le but, c’est que chacune peigne sur le sujet qui la touche, et le message qui va le plus l’impacter et le message qu’elle a envie de voir, elle, affiché sur les murs, du coup on n’a pas de mot d’ordre. On essaie toujours de garder au cœur de notre action ces femmes-là, en fait c’est pour ça qu’on fait tout ça, c’est pour nous, c’est pour elles.
Voix off
Elles, ce sont les 121 femmes assassinées par leur conjoint l’an dernier en France. Pas une semaine sans « féminicide », le néologisme, venu des États-Unis, est entré dans le vocabulaire usuel, les victimes sont sorties de la rubrique faits divers. La violence au sein du couple, Léa en a souffert très tôt.
Léa, étudiante et « colleuse » anti-féminicides
On est innocent à 14 ans, on pense pas que quand on sort avec son premier petit-copain qu’il puisse en venir à nous frapper pour un « oui » ou pour un « non » par rapport à un accès de colère. J’étais surtout terrifiée et ma meilleure amie m’a aidée pour dénoncer ça. On a été voir, en fait, un psychologue dans un commissariat, et il m’a expliqué qu’en fait c’était pas de l’amour, c’est de la violence pure et dure, c’est de la manipulation, c’est du machisme et que je devrais pas avoir à vivre ça à l’âge de 14 ans.
Voix off
Il est temps de partir, la nuit est tombée, le collage peut commencer. Elles sont déjà passées par là. Il faut agir vite. L’une colle, l’autre applique. Camille s’occupe de la com’.
Camille, étudiante et « colleuse » anti-féminicides
Les postes aussi qu’on met, on voit qu’ils sont vachement envoyés sur Instagram, à d’autres gens, etc. donc il y a ce besoin de faire circuler cette parole et que cette parole soit entendue par le plus de personnes possible.
Voix off
En quelques minutes, le mur est habité. 32 000 femmes victimes de viol conjugal en France, par an.

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