Première classe A1 Débutant

Culture(s) : avec qui parler de ses problèmes de santé et de son intimité

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On répond que ça va bien.
On ne répond pas.
On répond que ça ne va pas.

On répond que ça va bien.
On ne répond pas.
On répond que ça ne va pas.

On répond que ça va bien.
On ne répond pas.
On répond que ça ne va pas.

On répond que ça va bien.
On ne répond pas.
On répond que ça ne va pas.
On répond que ça va bien.
On ne répond pas.
On répond que ça ne va pas.

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Publié le 04/04/2013 - Modifié le 22/08/2017

Culture(s) / Avec qui parler de ses problèmes de santé et de son intimité

Dans votre pays, dans votre culture, la santé est-elle un sujet de conversation ? Est-ce fréquent de poser des questions sur la santé, juste après les salutations ? Si on vous demande comment vous allez, qu’est-ce que vous répondez ? Si vous ne vous sentez pas bien, est-ce que vous le dites aux personnes que vous rencontrez dans un lieu public ?
 
En France, en Belgique, en Suisse, il est habituel de répondre positivement à la question « Comment ça va ? ». Si on est avec une personne qu’on connait, après les salutations, on dit toujours qu’on va bien. Si l’interlocuteur insiste ou rappelle son amitié, sa bonne relation, alors on peut répondre : « Ça ne va pas. » Si on est avec un ami proche ou un membre proche de la famille, quand cela ne va pas, on répond : « Ça ne va pas. » ou « Bof. » On donne uniquement les détails du problème aux amis, à la famille, aux proches. 
En général, on ne parle pas de sa vie intime, mais il arrive de se confier à un(e) ami(e) proche.
 
Au Canada, où la communication est en général plus informelle, la réponse à la question « Comment ça va ? » peut être « Pas mal. » ou plus souvent « Pas pire. »
 
La formule la plus polie pour demander des nouvelles est « Comment allez-vous ? ». Elle est utilisée dans des situations formelles. Elle permet de montrer un respect particulier. 
 
Dans la culture francophone, il est très rare de se faire accompagner chez le médecin : pour parler de ses problèmes personnels, ou de sa santé, on préfère être seul avec le médecin. 
 
Il faut noter aussi, qu’en général, la médecine classique occidentale s'intéresse plus à la condition physique qu’à l’état moral du patient (mais les gens utilisent de plus en plus des approches alternatives : acupuncture, phytothérapie, homéopathie, etc.).
 

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