Terriennes B2 Avanzado

Terriennes - Dima Khatib

À présent, arrêtons-nous quelques instants sur l'engagement de Dima Khatib. Écoutez le document et choisissez la ou les réponses correctes.
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Terriennes-DimaKhatib-Video
Quand a vraiment débuté son activité sur le web ?
Depuis le début des révolutions arabes.
Depuis la création du média social Twitter.
Lorsqu'elle a débuté sa carrière de journaliste.
Pourquoi dit-on, en parlant de Dima Khatib, qu'elle est la femme la plus connectée ? 
À cause du nombre important de personnes abonnées à son compte Twitter.
À cause des nombreuses applications installées sur son téléphone.
Car elle voyage beaucoup au sein du monde arabe.
De quelles façons aide-t-elle les femmes arabes ? (2 réponses)
Elle essaie de les comprendre.
Elle fait passer leurs messages sur son compte Twitter.
Elle les représente en tant que porte-parole.
Elle écrit pour elle des livres.
Quelle est une des conséquences liées à son activité sur Twitter ?
Elle doit faire face à des insultes et des menaces.
Elle constate beaucoup de tolérance parmi ces lecteurs et lectrices.
Son compte a été bloqué à maintes reprises.
Selon elle, qu'est-ce qui caractérise les femmes dans les pays du Golfe ? (2 réponses)
Ce sont elles qui ont le moins de possibilités d'expression.
Elles écrivent d'une façon magnifique, notamment sur l'amour.
Elles restent cachées et ne représentent pas vraiment la femme arabe.


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Cuidado
Essayez à nouveau et faites des pauses ! Vous pouvez consulter le dictionnaire en ligne TV5MONDE pour les mots vous semblant difficiles.
¡Enhorabuena!
Rien ne vous a échappé ! Vous avez compris les éléments essentiels de l'engagement de Dima Khatib pour les femmes arabes.
Cette activité vous permettait de comprendre les éléments essentiels de l'engagement de Dima Khatib pour les femmes arabes.
Conception: Émilie Lehr, formatrice labellisée TV5MONDE
Published on 28/02/2014 - Modified on 10/08/2017
Je m’appelle Dima Khatib.
Je suis de père palestinien, de mère syrienne.
Je suis née à Damas, une très belle ville.
Je suis journaliste de profession, traductrice de formation.
 
Je suis très active sur le web, surtout depuis le début des révolutions arabes.
 
C’est effrayant pour moi de penser que j’ai 260 000 followers sur Twitter. Je les ai toujours dans ma poche puisque j’ai le téléphone toujours dans ma poche. Je sens qu’ils sont toujours avec moi.
 
Je représente certainement une partie des femmes arabes, je dirais peut-être une minorité. Je ne suis pas porte-parole, mais ce que j’essaie de faire c’est de les comprendre et c’est elles qui me cherchent pour faire passer leurs messages parce qu’elles ont peur de passer le message toutes seules ou elles ont peur de dire qui elles sont. Et, tout ce que je fais, c’est repasser, enfin mettre l’information sur mon compte et faire face à toutes les réactions un peu sauvages souvent. Donc il faut apprendre à gérer ça avec beaucoup de tolérance. Je ne bloque jamais personne, jamais jamais. Même si ils m’insultent, ils me menacent, ils me disent qu’ils ont des photos compromettantes de moi, qu’ils vont me tuer, kidnapper, j’en sais rien (1), les gens inventent n’importe quoi. Je bloque jamais (1) personne parce que justement je veux voir la société telle qu’elle est
 
Il y a des femmes dans le pays du Golfe, surtout le Golfe, car c’est là où il y a vraiment la moindre possibilité d’expression pour la femme. Elles écrivent sur l’amour, mais d’une façon qui m’hallucine,  hallucinante, je lis et je dis, c’est fascinant parce que c’est très osé, évidemment dans l’anonymat, mais c’est déjà quelque chose. Elles sont très jeunes, mais très jeunes, mais elles écrivent des choses vraiment magnifiques et qui permettent qu’on voie aussi, qu’on comprenne ce que c’est la femme arabe. La femme arabe, ce qu’elle devrait chercher, c’est son bonheur. Alors, si son bonheur est dans son voile, dans sa tradition, dans sa religion, c’est très bien. Mais il faut que ce soit un choix et c’est là le problème, comment faire que ce soit vraiment un choix. On devrait repenser un peu le concept de la libération de la femme et commencer par l’éducation et de l’homme et de la femme. Sinon, on va pas (1) y arriver, il faut qu’on trouve un nouveau modèle pour nous.
 
(1) À l’oral, on ne prononce pas toujours la première partie de la négation « ne ». Les formes écrites correctes sont :
- je n’en sais rien
- je ne bloque jamais personne
- on ne va pas

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