Terriennes B2 Avanzado

Terriennes - Dima Khatib

Découvrez le contexte éditorial de la production cette vidéo en complétant un extrait de la présentation fait à la presse. En vous basant uniquement sur les informations des 8 premières secondes, écrivez les mots manquants.  
Terriennes-DimaKhatib-Video

« TV5MONDE, le site Terriennes et le Forum|F.... mondial des femmes francophones s'engagent un nouvelle fois aux côtés des femmes à travers la réalisation de ce nouveau programme.
Une collection de dix portraits retrace le parcours de femmes francophones militant pour la défense et l’égalité des droits humains dans le monde francophone. Des femmes qui s’engagent|en......, agissent|ag......, aident|ai...., alertent|al|......, dénoncent|dé......., osent|os... et témoignent|té......... »
Émilie Lehr, formatrice labellisée TV5MONDE
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Il faut trouver 7 verbes, un adjectif et un nom commun.
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Cet exercice vous a permis de replacer la vidéo dans le contexte éditorial de sa création. Le site Terriennes est consacré à la condition des femmes dans le monde. Nous vous proposerons de le découvrir dans la dernière activité.

Avant de poursuivre avec l'activité suivante et d'écouter le document en entier, imaginez les images et les contenus possibles... À quoi vous attendez-vous ? Maintenant, découvrons la femme au centre de ce portrait...
Cet exercice vous a permis de replacer la vidéo dans le contexte éditorial de sa création. Le site Terriennes est consacré à la condition des femmes dans le monde. Nous vous proposerons de le découvrir dans la dernière activité.

Avant de poursuivre avec l'activité suivante et d'écouter le document en entier, imaginez les images et les contenus possibles... À quoi vous attendez-vous ? Maintenant, découvrons la femme au centre de ce portrait...
Je m’appelle Dima Khatib.
Je suis de père palestinien, de mère syrienne.
Je suis née à Damas, une très belle ville.
Je suis journaliste de profession, traductrice de formation.
 
Je suis très active sur le web, surtout depuis le début des révolutions arabes.
 
C’est effrayant pour moi de penser que j’ai 260 000 followers sur Twitter. Je les ai toujours dans ma poche puisque j’ai le téléphone toujours dans ma poche. Je sens qu’ils sont toujours avec moi.
 
Je représente certainement une partie des femmes arabes, je dirais peut-être une minorité. Je ne suis pas porte-parole, mais ce que j’essaie de faire c’est de les comprendre et c’est elles qui me cherchent pour faire passer leurs messages parce qu’elles ont peur de passer le message toutes seules ou elles ont peur de dire qui elles sont. Et, tout ce que je fais, c’est repasser, enfin mettre l’information sur mon compte et faire face à toutes les réactions un peu sauvages souvent. Donc il faut apprendre à gérer ça avec beaucoup de tolérance. Je ne bloque jamais personne, jamais jamais. Même si ils m’insultent, ils me menacent, ils me disent qu’ils ont des photos compromettantes de moi, qu’ils vont me tuer, kidnapper, j’en sais rien (1), les gens inventent n’importe quoi. Je bloque jamais (1) personne parce que justement je veux voir la société telle qu’elle est
 
Il y a des femmes dans le pays du Golfe, surtout le Golfe, car c’est là où il y a vraiment la moindre possibilité d’expression pour la femme. Elles écrivent sur l’amour, mais d’une façon qui m’hallucine,  hallucinante, je lis et je dis, c’est fascinant parce que c’est très osé, évidemment dans l’anonymat, mais c’est déjà quelque chose. Elles sont très jeunes, mais très jeunes, mais elles écrivent des choses vraiment magnifiques et qui permettent qu’on voie aussi, qu’on comprenne ce que c’est la femme arabe. La femme arabe, ce qu’elle devrait chercher, c’est son bonheur. Alors, si son bonheur est dans son voile, dans sa tradition, dans sa religion, c’est très bien. Mais il faut que ce soit un choix et c’est là le problème, comment faire que ce soit vraiment un choix. On devrait repenser un peu le concept de la libération de la femme et commencer par l’éducation et de l’homme et de la femme. Sinon, on va pas (1) y arriver, il faut qu’on trouve un nouveau modèle pour nous.
 
(1) À l’oral, on ne prononce pas toujours la première partie de la négation « ne ». Les formes écrites correctes sont :
- je n’en sais rien
- je ne bloque jamais personne
- on ne va pas

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