Diplôme de français des relations internationales B1 Intermedio

Quel modèle de solution pour les réfugiés ?

Pour s’exprimer, Filippo Grandi utilise bien sûr des mots, mais pas seulement. Le ton qu’il utilise et son corps (ses yeux, ses mains) participent à faire passer le message.
Aidez-vous de l’extrait pour associer chaque élément à l’effet produit et l’image renvoyée par Filippo Grandi.
Glissez-déposez les éléments Help on how to respond the exercice
FRI-B1-refugies-video
          
Rire dans la voix + yeux rieurs
Il est amusé par la proposition car elle est irréaliste.
          
Ton pédagogique
Il présente l’évolution du modèle de solution proposé.
          
Mots et gestes qui se complètent
Il énumère des éléments.
          
Mots et gestes qui se complètent
Il montre l’importance de proposer une aide globale.
          
Ton plus appuyé + poings fermés
Il souligne l’importance de quelque chose.
Hochement de tête + mains jointes
Il montre au journaliste qu’il l’écoute.
          
Mots et gestes qui se complètent
Il illustre l’évolution de l’aide apportée aux réfugiés.
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Cuidado
Pour vous aider, les effets produits et les images renvoyées sont dans l’ordre de l’extrait.
¡Enhorabuena!
Vous avez parfaitement associé gestes et paroles. Quel que soit le sujet sur lequel vous intervenez, n’oubliez pas de vous exprimer avec tout votre corps : la bouche, mais aussi le visage, les yeux et  les mains. Votre intervention n’en sera que plus efficace.
 
Pour prolonger le travail sur cet extrait, et en savoir plus sur les solutions apportées aux crises de réfugiés, regardez maintenant l’émission dans son intégralité.
Vous pouvez aussi regarder cette autre vidéo sur le même thème.
Cette activité vous permet de comprendre que s’exprimer ne se fait pas qu’avec la bouche et les mots. Pour faire passer un message de manière plus efficace, il est important d’utiliser son corps : ses yeux et ses mains notamment.
Lisez la solution, et entraînez-vous sur le sujet de votre choix.
 
Pour prolonger le travail sur cet extrait, et en savoir plus sur les solutions apportées aux crises de réfugiés, regardez maintenant l’émission dans son intégralité.
Vous pouvez aussi regarder cette autre vidéo sur le même thème.
Conception: Hélène Emile, CAVILAM - Alliance française, avec la CCI Paris Île-de-France
Published on 31/01/2019 - Modified on 13/03/2019
Françoise Joly, journaliste TV5MONDE
Filippo Grandi, avez-vous pensé, tout simplement, à fixer des durées pour ces camps, pour la durée de ces camps, pour obliger les États à trouver des solutions ?
Filippo Grandi, Haut-Commissaire des Nations unies pour les réfugiés
Ah… Si je pouvais faire ça, beaucoup de nos problèmes seraient résolus. Malheureusement, les solutions des crises de réfugiés dépendent de solutions politiques aux phénomènes qui ont causé, donc, les conflits, les persécutions… Mais ce que l’ancien collègue, Monsieur Crisp, a dit ici, je suis complètement d’accord avec lui. En fait, notre politique actuelle est en train de changer. Traditionnellement, nous avons hébergé, surtout dans les grandes urgences, les réfugiés dans des camps. C’est parfois inévitable. Mais ce qu’on essaie de dire, c’est que, à travers une aide plus ciblée aux pays qui les hébergent, qui sont souvent des pays pauvres, il faut encourager ces pays à permettre aux réfugiés d’avoir accès aux services publics : aux hôpitaux, à l’éducation surtout, parce que les enfants sont souvent privés d’éducation, à l’emploi… Mais bien sûr, pour faire ça dans des pays pauvres, il faut multiplier l’aide à ces pays, et pas seulement aux réfugiés eux-mêmes, mais aux communautés qui les hébergent…
Françoise Joly, journaliste TV5MONDE
Aux populations…
Filippo Grandi, Haut-Commissaire des Nations unies pour les réfugiés
Ça, c’est très important !
Christophe Ayad, journaliste Le Monde
Monsieur Grandi, vous avez une expérience justement en ce moment de grande ampleur en Ouganda, où il y a un million de Sud-Soudanais qui sont installés. 
Filippo Grandi, Haut-Commissaire des Nations unies pour les réfugiés
Et plus !
Christophe Ayad, journaliste Le Monde
En milieu ouvert. Plus d’un million effectivement. Seulement, on atteint un peu la limite, où les communautés locales commencent à s’énerver, parce qu’elles voient de nouveaux arrivants qui reçoivent des terres. Il n’y a plus assez de terre, etc., etc. Est-ce qu’on ne touche pas un peu les limites de ce programme très innovant, mais qui coûte cher ?
Filippo Grandi, Haut-Commissaire des Nations unies pour les réfugiés
Comme vous l’avez entendu, on touchait les limites aussi quand le modèle était les camps. Donc, je pense qu’il faut insister sur ce modèle, mais il faut bien dire, surtout aux pays donateurs, qu’il faut plus de ressources. L’Ouganda est un exemple parfait, parce que l’Ouganda a une politique très ouverte. Et les communautés locales ont toujours bénéficié en fait de ça, enfin, bénéficié, ont pu bénéficier aussi de l’aide qui était dirigée vers les réfugiés. Mais quand cette aide commence à décliner, notamment dans le domaine de l’aide alimentaire, etc., c’est tout le monde qui est frappé. Donc il faut insister[1] que c’est le bon modèle, mais il faut qu’il soit ressourcé de manière plus adéquate…
Françoise Joly, journaliste TV5MONDE
Alors…
Filippo Grandi, Haut-Commissaire des Nations unies pour les réfugiés
…Notamment en Afrique, où c’est toujours le problème.
 
 
 
[1] insister sur le fait que c’est le bon modèle
 

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