Diplôme de français des relations internationales B1 Intermedio

Quand une ressource naturelle est prise en otage

Dans sa chronique, le présentateur et Slimane Zeghidour utilisent de nombreuses expressions pour indiquer que les djihadistes contrôlent l’eau irakienne.
En vous aidant du document et des définitions, retrouvez les expressions qu’ils ont utilisées.
Écrivez la ou les bonnes réponses dans les cases Help on how to respond the exercice
FRI-Decryptage-140702-Irak-ConqueteEau-Video
 Les djihadistes font tout pour mettre la main sur l’eau, c’est-à-dire s’en emparer, s’en saisir. 
Ils sont déjà en possession des quatre principaux barrages irakiens ; ces infrastructures sont donc entre leurs mains
L’agriculture ne fait pas exception : les djihadistes maîtrisent aussi la récolte du blé. 60 % des récoltes se font en effet sous le contrôle de l’État islamique. 
L’objectif des djihadistes, en devenant les maîtres de l’eau irakienne, est de faire subir à Bagdad de fortes pressions, de l’asphyxier en la privant d’une ressource vitale ; ils veulent étrangler la capitale irakienne. 
Aujourd’hui, l’État islamique a mis l’Irak sous dépendance ; il tient le pays à sa merci
nbOk1 palabra (s) correctamente ortografiada (s)
nbOk2 palabra (s) equivocadamente acentuada (s)
nbKo palabra (s) quedan por corregir
Cuidado
Faites attention à l’orthographe, notamment aux accents.
¡Enhorabuena!
Vous avez parfaitement retrouvé les expressions utilisées par le présentateur et l’éditorialiste pour marquer l'idée de « contrôle ». Évidemment, ces expressions ne sont pas valables seulement pour ce contexte.
Pensez à noter ces expressions (n’oubliez pas la préposition !) pour pouvoir les réutiliser. À ce propos, la construction complète de la deuxième expression est « être entre les mains de quelqu'un ».

Réfléchissez maintenant à une situation actuelle dans laquelle vous pourriez les réutiliser pour décrire ou commenter des stratégies pour prendre le contrôle dans le domaine militaire, le domaine des investissements économiques ou dans le domaine politique.

L’eau peut être un enjeu géopolitique à l’échelle mondiale ; pour le vérifier, écoutez cette explication de Jean-Christophe Victor.
Cette activité vous permet de mieux comprendre certaines expressions utilisées par Slimane Zeghidour. Lisez la correction et réfléchissez à une situation actuelle dans laquelle vous pourriez les réutiliser.
Pensez à noter ces expressions (n’oubliez pas la préposition !) pour pouvoir les réutiliser. À ce propos, la construction complète de la deuxième expression est « être entre les mains de quelqu'un ».

Réfléchissez maintenant à une situation actuelle dans laquelle vous pourriez les réutiliser pour décrire ou commenter des stratégies pour prendre le contrôle dans le domaine militaire, le domaine des investissements économiques ou dans le domaine politique.

L’eau peut être un enjeu géopolitique à l’échelle mondiale ; pour le vérifier, écoutez cette explication de Jean-Christophe Victor.
Conception: Hélène Emile, CAVILAM - Alliance française
Published on 26/10/2015 - Modified on 12/01/2017
Mohamed Kaci, journaliste
Slimane Zeghidour, bonsoir.
Slimane Zeghidour, éditorialiste
Bonsoir.
Mohamed Kaci, journaliste
Les Djihadistes veulent aussi mettre la main sur une autre ressource stratégique ; il s’agit de l’eau.
Slimane Zeghidouréditorialiste
Et qui est encore plus vitale. On va voir sur une carte, Mohamed. Regardez : il y a les deux fleuves : l’Euphrate à gauche et le Tigre à droite qui viennent de la Turquie. L’Euphrate traverse la Syrie et entre en Irak, et le Tigre entre en Irak par le Kurdistan. Depuis la Mésopotamie antique, ce sont les deux mamelles agricoles et aquifères de l’Irak. Or, si vous regardez la tache orange, c’est l’État islamique. Regardez bien comment les deux principaux barrages de Syrie sur l’Euphrate et comment les quatre principaux barrages de l’Irak sont entre les mains, déjà, de l’État islamique. Et ça, c’est une stratégie qui a été calculée, car, non seulement il y a 80 % de l’eau de l’Irak, mais aussi 60 % de l’électricité qui se produit en Irak est entre leurs mains, et même la récolte du blé : 60 % du blé irakien est cultivé – il est en train d’être récolté en ce moment – sous le contrôle de l’État islamique. Donc l’État islamique, en tenant les robinets de l’eau, peut étrangler Bagdad et tout le Sud chiite de l’Irak. Jamais dans l’histoire de la Mésopotamie depuis les Sumériens, un groupe n’a tenu à sa merci, en contrôlant l’eau, avec une telle exclusivité.  
Mohamed Kaci, journaliste
Slimane Zeghidour, merci pour ce décryptage sur la Syrie et l’Irak.
 

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