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Brésil : l'inquiétude dans les favelas

Quelles sont les réactions et les problèmes des personnes du reportage.
Écoutez la vidéo pour retrouver leurs paroles.
Cochez la ou les bonnes réponses Help on how to respond the exercice

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Edson, chauffeur de moto-taxi
(2 réponses) 

Les gens ne peuvent pas rester chez eux sans travailler.
Il n'y a plus rien dans les supermarchés.
Les gens veulent sortir pour voir leurs familles.
Il y a un supermarché illégal maintenant.

Kelly Vianna, responsable communautaire
 

Les produits sont pour les plus pauvres.
Les produits sont pour tout le monde.
Il reste encore beaucoup de produits.




Iraci, retraitée
(2 réponses)

Il y a de l'eau seulement le soir.
Il y a de l'eau seulement le matin.
On ne peut pas aller vivre ailleurs.
Il n’y a pas d’électricité tous les jours.
Il n’y a pas de médecin ici.

Leida, employée d’une épicerie

Tous les pauvres doivent continuer à travailler.
On va perdre nos familles.
Les clients ont peur de venir acheter des produits.
Il n'y a plus de produits de base dans mon magasin.
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Cuidado
Lisez les phrases avant d’écouter de nouveau.
Faites des pauses après l'intervention de chaque personne.
¡Enhorabuena!
Vous avez compris les situations individuelles et les réactions des habitants de favelas.
Pour préciser votre compréhension de chaque personne, consultez la transcription du reportage.

Pour réviser la négation, faites l'exercice suivant.
Cet exercice vous permet de comprendre les situations individuelles. N'hésitez pas à relire la solution.

Pour préciser votre compréhension de chaque personne, consultez la transcription du reportage.

Pour réviser la négation, faites l'exercice suivant.
Conception: Stéphanie Bara, CAVILAM - Alliance Française
Published on 03/04/2020 - Modified on 14/04/2020
Voix off
Ces favelas font face à des dizaines de cas de contamination. La quarantaine a été imposée, les habitants appelés à rester chez eux. Mais ce confinement est difficile à respecter : ici vivent un million et demi de personnes, dans une grande précarité. 
Edson, chauffeur de moto-taxi
Comment voulez-vous que les gens restent chez eux sans travailler et sans gagner d’argent ? En plus, dans les supermarchés on ne peut plus rien acheter. 
Voix off
Habitués à se serrer les coudes, les habitants de cette association de quartier sont mobilisés.
Kelly Vianna, responsable communautaire
Voilà, on a du riz, des haricots… juste un paquet de chaque. On ne peut pas faire plus pour le moment. 
Voix off
Kelly a organisé cette collecte de produits de première nécessité et d’hygiène.
Kelly Vianna, responsable communautaire
C’est pour les familles les plus pauvres, celles qui n’ont pas de revenus, qui ne reçoivent aucune aide du gouvernement. Cette pandémie va provoquer le chaos.
Voix off
Ces provisions permettront à plus de 200 habitants de rester confinés chez eux pendant les prochains jours.
Habitante
Merci beaucoup.
Voix off
Dans ce quartier, il n’y a pas d’eau courante, impossible de se laver les mains plusieurs fois par jour. Iraci, 78 ans, vit seule dans cette petite maison.
Iraci, retraitée
Je n’ai de l’eau que le soir. Je remplis un bidon pour en garder, pour en avoir le matin. On ne peut pas aller vivre ailleurs, donc on va souffrir ici. En plus, j’ai du diabète et de l’hypertension. 
Voix off
Malgré les risques, le président Jair Bolsonaro a appelé les Brésiliens à reprendre une vie normale. Par crainte des conséquences économiques, il refuse le confinement. Dans les favelas de Rio, la colère gronde. 
Leida, employée d’une épicerie
Son raisonnement, c’est que tous les pauvres doivent aller au front, continuer à travailler, mourir, c’est tout… Ceux qui vont tout y perdre ici, c’est nous, on va perdre nos familles. 
Voix off
Face à l’inaction du gouvernement, les trafiquants de drogue, qui contrôlent certains de ces quartiers, ont décidé de faire respecter le confinement. Ils ont fait passer la consigne aux habitants de rester chez eux.
Kelly Vianna, responsable communautaire
Ces jeunes sont nés ici, ils ont toute leur famille, leurs grands-mères qui vivent ici. Ils prennent la souffrance de la population au sérieux, alors ils finissent par prendre le rôle de l’État ici. 
Voix off
Avec le risque d’épidémie, c’est désormais celui d’une explosion de violence qui menace Rio.

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