Post scriptum B2 Vantage

Napoléon

Écoutez le reportage et choisissez les temps utilisés dans le document pour compléter les phrases.
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PostScriptum-Napoleon-Video

Nous sommes en 1812, la campagne de Russie bat|battait|a battu son plein. À la tête de plus de 500 000 hommes, Napoléon a envahi|envahit|envahissait la Russie. Le 14 septembre, il a fait|fit|faisait son entrée à Moscou, espérant la reddition du tsar Alexandre Ier. En vain ! Dès lors, tout ira|est allé|alla à l’encontre des projets de Napoléon. La population met|a mis|mettra elle-même le feu à la ville de Moscou. La retraite de Russie se profile|se profilera|se profilait, fatale à Napoléon. [...]
Les ordres donnés dans le message sont|ont été|furent clairs : le Kremlin doit|devra|devait être détruit le 22 octobre à 3 heures du matin.
L’Empereur confirme|confirma|a confirmé l’évacuation de Moscou et réclame|réclama|réclamera le ravitaillement des troupes. Les vivres tarderont|tardent|ont tardé à arriver, les troupes seront prises|ont été prises|étaient prises au piège de l’hiver russe et si les tours du Kremlin furent|ont été|seront bien abattues, elles furent|sont|ont aussi très vite reconstruites.
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Watch out !
Il est difficile de choisir entre les temps proposés. Écoutez à nouveau les passages du reportage reproduits dans l'exercice.
Dans ce document, octobre 1812 constitue le présent, la période de référence. Ce qui s'est passé avant est exprimé au passé et ce qui va suivre au futur simple. Le passé simple est utilisé pour créer une distanciation entre l'évènement qui nous intéresse, l'envoi du message, et d'autres évènements comme la destruction des tours du Kremlin.
Well done !
Il est difficile de choisir entre les temps proposés. Presque tous sont possibles car la langue française accorde beaucoup de liberté au récit historique. Ainsi, en plus du passé composé et de l'imparfait, le passé simple, le présent (dit de narration, pour faire vivre l'évènement comme si on y assistait) et même, paradoxalement, le futur (proche ou simple) peuvent être utilisés.
Si vous ne maîtrisez pas bien le français littéraire, contentez-vous de l'alternance passé composé / imparfait pour un récit au passé. Mais n'oubliez pas que, derrière un verbe au présent ou au futur, peut se cacher une action passée.
Il est difficile de choisir entre les temps proposés. Presque tous sont possibles car la langue française accorde beaucoup de liberté au récit historique. Ainsi, en plus du passé composé et de l'imparfait, le passé simple, le présent (dit de narration, pour faire vivre l'évènement comme si on y assistait) et même, paradoxalement, le futur (proche ou simple) peuvent être utilisés.
Si vous ne maîtrisez pas bien le français littéraire, contentez-vous de l'alternance passé composé / imparfait pour un récit au passé. Mais n'oubliez pas que, derrière un verbe au présent ou au futur, peut se cacher une action passée.
Conception: Robert Angéniol, CAVILAM - Alliance française
Published on 17/03/2014 - Modified on 09/01/2018
Derrière chaque manuscrit se cache une histoire…
 
Nous sommes en 1812, la campagne de Russie bat son plein. À la tête de plus de 500 000 hommes, Napoléon a envahi la Russie. Le 14 septembre, il a fait son entrée à Moscou, espérant la reddition du tsar Alexandre Ier. En vain ! Dès lors, tout ira à l’encontre des projets de Napoléon. La population met elle-même le feu à la ville de Moscou, privant les armées françaises de vivres. L’hiver approchant, Napoléon doit donc dégager ses troupes rapidement, mais il est déjà trop tard. La retraite de Russie se profile, fatale à Napoléon.
 
Ce dernier envoie un message codé composé de 11 lignes de chiffres à son ministre des Relations extérieures, le duc de Bassano. Seuls les premiers mots et la phrase de salutation finale sont lisibles. Mais pour qui connaît ce code, dans ce message daté du 20 octobre 1812 et envoyé depuis Troiskoe, les ordres sont clairs : le Kremlin doit être détruit le 22 octobre à 3 heures du matin.
 
Au-delà de cette décision à la fois stratégique et symbolique, comme un dernier coup d’éclat face à une défaite qu’il pressent, l’Empereur laisse entrevoir une certaine fébrilité. Il confirme l’évacuation de Moscou et réclame le ravitaillement des troupes. Il avoue aussi la mort de nombreux chevaux, façon détournée de reconnaître les pertes humaines. Les vivres tarderont à arriver, les troupes seront prises au piège de l’hiver russe et si les tours du Kremlin furent bien abattues, elles furent aussi très vite reconstruites.
 
Ce message codé se termine par la signature de Napoléon, cette signature apposée sur tant de documents glorieux et qui, ici, paraphe l’aveu d’un échec.

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