Geopolitis A2 Waystage

La procédure de nomination du secrétaire général de l'ONU

Bienvenue ! Voici un extrait de l'émission Geopolitis. Objectif de cet exercice : découvrir les informations les plus importantes. Alors regardez la vidéo et choisissez les bonnes réponses.
Cliquez sur la ou les bonnes réponses Help on how to respond the exercice
Geopolitis-ONU-Video
[1) La vidéo porte sur] une organisation internationale (l'ONU)[•]{un État/un pays}.
[2) Un]Secrétaire général[•]{Premier ministre}[•]{Président} [dirige cette institution.]
[3) L'émission fait un zoom sur] {sa mission, son rôle}[•]sa nomination, son élection.
[4) Deux autres institutions importantes :]{le Conseil constitutionnel}[•]l'Assemblée générale[•]le Conseil de sécurité[•]{l'Assemblée nationale}.
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Watch out !
Aide :
1) et 2) Écoutez bien les 7 premiers mots... Quel est le titre de cette série d'exercices ?
3) On parle d'une procédure avec des étapes, de candidats, de votes...
4) Les images donnent les réponses. 
Well done !
C'est exact ! Il s'agit donc de l'ONU, l'Organisation des Nations Unies.
Comment se passe la nomination/l'élection du secrétaire général de l'ONU ? Passez à l'exercice 2 pour le comprendre.
On parle de l'ONU, l'Organisation des Nations Unies.
On parle de la nomination/l'élection du secrétaire général de l'ONU.
Le Conseil de sécurité et l'Assemblée générale sont les acteurs de cette procédure.

Lisez les solutions de l'exercice et passez à la suite.
Conception: Émilie Lehr, formatrice labellisée TV5MONDE
Published on 06/06/2017 - Modified on 31/08/2017
Le premier secrétaire général des Nations Unies, Trygve Lie, était norvégien. Le deuxième, un Suédois, Dag Hammarskjöld. Dans l’ordre vinrent ensuite : le Birman U Thant, l’Autrichien Kurt Waldheim, le Péruvien Javier Pérez de Cuéllar, l’Égyptien Boutros Boutros-Ghali, Kofi Annan du Ghana et Ban Ki-moon, originaire de Corée du Sud qui achève son mandat à la fin de l’année.
Le prochain patron de l’ONU ne pouvait pas être issu d’un des 5 pays membres permanents du Conseil de sécurité, c’est la tradition.
Une autre règle non-écrite, l’alternance régionale. C’était le tour d’un Européen ou d’une Européenne de l’Est, le seul groupe régional à n’avoir jamais été représenté. Cette fois-ci, cette règle n’a pas été appliquée.
Mais c’est au Conseil de sécurité qu’il revient de choisir le secrétaire général. Pas vraiment un exemple de démocratie puisque ce sont de fait 15 pays qui choisissent pour toute la planète. 
Ils doivent se mettre d’accord sur un candidat unique. Une série de tours préliminaires permet d’auditionner les candidats, de les encourager ou de les décourager. 
À part la nomination du pape, il n’y a guère d’élection plus opaque. Car pour devenir secrétaire général, il faut encore échapper au veto d’un membre permanent. Russie, Chine, États-Unis, France et Royaume-Uni peuvent chacun bloquer une candidature. Autant dire qu’il faut ménager les exigences de chacun !  
Après ce parcours d’obstacles, l’Assemblée générale et ses 193 États membres doivent encore voter. En 70 ans d’existence, elle ne s’est jamais opposée au choix du Conseil de sécurité.

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