Terriennes B1 Mittelmaß

Terriennes - Dima Khatib

Dima Khatib a comme moyen de communication favori l'outil Internet dont un célèbre réseau social... Justement, pouvez-vous retrouver les mots liés à cette activité ? Écoutez la vidéo et placez les éléments au bon endroit. 
Terriennes-DimaKhatib-Video

@Dima_Khatib | Twitter : 260 000 abonnées | La plus connectée du monde arabe
« Je suis très actif sur le web. C'est effrayant pour moi de penser que j'ai 260 000 followers sur Twitter. Je les ai toujours dans ma poche puisque j'ai le téléphone toujours dans ma poche. Tout ce que je fais, c'est mettre l'information sur mon compte et faire face à toutes les réactions un peu sauvages souvent. Je ne bloque jamais personne. »

Émilie Lehr, formatrice labellisée TV5MONDE
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Vorsicht!
Écoutez encore une fois ce passage et faites des pauses pendant la lecture. Si vous avez des doutes sur le sens de quelques mots, consultez le dictionnaire TV5MONDE.
Bravo!
C'est tout à fait ça ! Vous avez relevé sans difficulté les mots montrant que Dima Khatib est bien connectée ! Attention, dans la prochaine activité, c'est à votre tour de tweeter un message ou presque...

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Source complémentaire : nous vous proposons également cette vidéo du site Terriennes portant sur l'utilisation des réseaux sociaux durant les révolutions arabes.
Nous voulions mettre en valeur le vocabulaire lié au terme « connecté » et montrer que l'engagement de Dima Khatib se fait avant tout sur Internet et grâce à Twitter. Attention, dans la prochaine activité, c'est à votre tour de tweeter un message ou presque...

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Source complémentaire : nous vous proposons également cette vidéo du site Terriennes portant sur l'utilisation des réseaux sociaux durant les révolutions arabes.
Je m’appelle Dima Khatib.
Je suis de père palestinien, de mère syrienne.
Je suis née à Damas, une très belle ville.
Je suis journaliste de profession, traductrice de formation.
 
Je suis très active sur le web, surtout depuis le début des révolutions arabes.
 
C’est effrayant pour moi de penser que j’ai 260 000 followers sur Twitter. Je les ai toujours dans ma poche puisque j’ai le téléphone toujours dans ma poche. Je sens qu’ils sont toujours avec moi.
 
Je représente certainement une partie des femmes arabes, je dirais peut-être une minorité. Je ne suis pas porte-parole, mais ce que j’essaie de faire c’est de les comprendre et c’est elles qui me cherchent pour faire passer leurs messages parce qu’elles ont peur de passer le message toutes seules ou elles ont peur de dire qui elles sont. Et, tout ce que je fais, c’est repasser, enfin mettre l’information sur mon compte et faire face à toutes les réactions un peu sauvages souvent. Donc il faut apprendre à gérer ça avec beaucoup de tolérance. Je ne bloque jamais personne, jamais jamais. Même si ils m’insultent, ils me menacent, ils me disent qu’ils ont des photos compromettantes de moi, qu’ils vont me tuer, kidnapper, j’en sais rien (1), les gens inventent n’importe quoi. Je bloque jamais (1) personne parce que justement je veux voir la société telle qu’elle est
 
Il y a des femmes dans le pays du Golfe, surtout le Golfe, car c’est là où il y a vraiment la moindre possibilité d’expression pour la femme. Elles écrivent sur l’amour, mais d’une façon qui m’hallucine,  hallucinante, je lis et je dis, c’est fascinant parce que c’est très osé, évidemment dans l’anonymat, mais c’est déjà quelque chose. Elles sont très jeunes, mais très jeunes, mais elles écrivent des choses vraiment magnifiques et qui permettent qu’on voie aussi, qu’on comprenne ce que c’est la femme arabe. La femme arabe, ce qu’elle devrait chercher, c’est son bonheur. Alors, si son bonheur est dans son voile, dans sa tradition, dans sa religion, c’est très bien. Mais il faut que ce soit un choix et c’est là le problème, comment faire que ce soit vraiment un choix. On devrait repenser un peu le concept de la libération de la femme et commencer par l’éducation et de l’homme et de la femme. Sinon, on va pas (1) y arriver, il faut qu’on trouve un nouveau modèle pour nous.
 
(1) À l’oral, on ne prononce pas toujours la première partie de la négation « ne ». Les formes écrites correctes sont :
- je n’en sais rien
- je ne bloque jamais personne
- on ne va pas

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