L'Esprit sorcier B1 Mittelmaß

Les légumineuses contre l'insécurité alimentaire

Pourquoi parle-t-on d’insécurité alimentaire ?
1/ Lisez d’abord le texte de l’activité.
2/ Écoutez ensuite l’émission et cliquez sur les informations qu’elle donne.
Sciences-LegumineusesContreInsecuriteAlimentaire-video

[La sécurité alimentaire,] {c’est la situation qui garantit à toutes les populations, et à tout moment, de pouvoir manger à sa faim et de façon équilibrée.}
[La majeure partie des populations sous-alimentées vivent] {dans des régions en développement,} principalement en Afrique sub-saharienne. [Pourquoi ?]
[Parce que dans ces régions,] acheter du poisson, de la viande ou du lait est très cher. [Les populations sont donc confrontées à] un gros problème d’accès à des sources de protéines et d’énergie. [Et très souvent dans ces pays,] il y a beaucoup de personnes à nourrir. 
[Mais il n’y a pas que ça.]
[Dans ces régions,] les sols sont souvent très pauvres et difficiles à cultiver ; et la sécheresse est très présente. [C’est un réel problème car] les populations qui vivent dans ces régions sont généralement très végétariennes.
[Un autre facteur joue sur l’insécurité alimentaire :]{c’est la stabilité économique ou politique.} [La malnutrition est en effet plus importante]{dans les zones de crise prolongée ou de conflits.}[C’est aussi le cas]{après des catastrophes naturelles.}
[Vous l’aurez compris : l’insécurité alimentaire dépend de nombreux facteurs.]
Hélène Emile, CAVILAM - Alliance française
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Vorsicht!
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Bravo!
Vous savez maintenant pourquoi on parle d’insécurité alimentaire et quels sont les facteurs qui l’aggravent.
D’ailleurs, toutes les informations données dans le texte sont exactes.
Faites l’activité suivante pour comprendre comment et pourquoi les légumes secs sont utiles dans la lutte contre cette insécurité alimentaire.
Cette activité vous permet de mieux comprendre pourquoi on parle d’insécurité alimentaire.
Lisez la solution – en sachant que toutes les informations données dans le texte sont exactes – puis faites l’activité suivante pour comprendre comment et pourquoi les légumes secs sont utiles dans la lutte contre cette insécurité alimentaire.
La petite voix
Dans certaines régions du monde, et notamment dans de nombreux pays d’Afrique subsaharienne, les protéines animales comme la viande, le lait et le poisson sont très coûteuses. Et si les terres sont particulièrement arides, le problème de sécurité alimentaire devient vraiment catastrophique. Dans ce contexte, certains légumes secs peuvent apporter une réelle solution, notamment parce qu’ils sont riches en protéines, mais aussi parce qu’ils sont plus faciles à cultiver.
Jean-Michel Chardigny, chargé de mission « Protéines saines et durables », INRA
Effectivement, certaines variétés sont particulièrement résistantes à la sécheresse et permettent d’avoir des productions localement qui permettent d’avoir des sources protéiques disponibles pour les populations puisque souvent dans les pays émergents, les populations sont quantitativement importantes. Et le problème, c’est l’accès à la nourriture, notamment en termes d’énergie et de protéines. Les protéines sont souvent le facteur limitant.
La petite voix
Du coup, on mise sur des pois tous-terrains hyper résistants comme les pois d’Angole ou les pois bambaras qui peuvent être cultivés dans des sols très pauvres et semi-arides.
Jean-Michel Chardigny, chargé de mission « Protéines saines et durables », INRA
Alors ce sont des pois qui sont souvent avec des systèmes racinaires qui permettent de résister à la sécheresse et de produire même sous des climats avec des températures élevées.
La petite voix
Les légumes secs sont donc un super aliment pour lutter contre l’insécurité alimentaire. Mais ce n’est pas une formule magique.
Jean-Michel Chardigny, chargé de mission « Protéines saines et durables », INRA
On ne peut pas consommer que des pois pour couvrir ses besoins. C’est comme le couscous ou la paella : il faut associer d’autres choses. C’est quand même des populations qui sont souvent très végétariennes, mais qui ont accès également à d’autres sources comme le manioc ou d’autres tubercules donc qui peuvent arriver à couvrir leurs besoins et… couvrir leurs besoins en protéines, qui est souvent le plus difficile.

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