Geopolitis A2 Grundkenntnisse

La procédure de nomination du secrétaire général de l'ONU

Anonio Guterres (photo) est nommé 9ème secrétaire général de l'ONU après un long processus. Le texte ci-dessous résume les étapes de sa nomination. Complétez les faits chronologiques avec le mot correct.
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22 janvier 2016 : Antonio Guterres propose sa candidature, il est officiellement candidat. Il est portugais et ancien Premier ministre du Portugal.
Avril, mai, juin, juillet 2016 : Tous les candidats sont auditionnés. Il y a une série d'auditions.
5 octobre 2016 : 13 pays membres du Conseil de sécurité donnent leur soutien à Antonio Guterres (13 votes favorables). Les membres permanents n'ont pas utilisé leur droit de veto.
13 octobre 2016 : L'Assemblée générale et ses 193 États membres votent. Antonio Guterres est élu. Il devient officiellement le 9ème secrétaire général de l'ONU.
1er janvier 2017 : Antonio Guterres succède officiellement à Ban Ki-moon pour un mandat d'une durée de 5 ans.
Émilie Lehr, formatrice labellisée TV5MONDE
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Le secrétaire général de l'ONU doit parler l'anglais et le français, c'est une autre règle. Le français est utilisé pour travailler à l'ONU. Mais peut-être pas assez... Sujet à découvrir avec cette série d'exercices !
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Le secrétaire général de l'ONU doit parler l'anglais et le français, c'est la règle. Le français est utilisé pour travailler à l'ONU. Mais peut-être pas assez... Sujet à découvrir avec cette série d'exercices !
Le premier secrétaire général des Nations Unies, Trygve Lie, était norvégien. Le deuxième, un Suédois, Dag Hammarskjöld. Dans l’ordre vinrent ensuite : le Birman U Thant, l’Autrichien Kurt Waldheim, le Péruvien Javier Pérez de Cuéllar, l’Égyptien Boutros Boutros-Ghali, Kofi Annan du Ghana et Ban Ki-moon, originaire de Corée du Sud qui achève son mandat à la fin de l’année.
Le prochain patron de l’ONU ne pouvait pas être issu d’un des 5 pays membres permanents du Conseil de sécurité, c’est la tradition.
Une autre règle non-écrite, l’alternance régionale. C’était le tour d’un Européen ou d’une Européenne de l’Est, le seul groupe régional à n’avoir jamais été représenté. Cette fois-ci, cette règle n’a pas été appliquée.
Mais c’est au Conseil de sécurité qu’il revient de choisir le secrétaire général. Pas vraiment un exemple de démocratie puisque ce sont de fait 15 pays qui choisissent pour toute la planète. 
Ils doivent se mettre d’accord sur un candidat unique. Une série de tours préliminaires permet d’auditionner les candidats, de les encourager ou de les décourager. 
À part la nomination du pape, il n’y a guère d’élection plus opaque. Car pour devenir secrétaire général, il faut encore échapper au veto d’un membre permanent. Russie, Chine, États-Unis, France et Royaume-Uni peuvent chacun bloquer une candidature. Autant dire qu’il faut ménager les exigences de chacun !  
Après ce parcours d’obstacles, l’Assemblée générale et ses 193 États membres doivent encore voter. En 70 ans d’existence, elle ne s’est jamais opposée au choix du Conseil de sécurité.

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