L'Esprit sorcier B2 المستوى المتقدّم

Les légumineuses contre l'insécurité alimentaire

Comment intervenir dans un débat, par exemple sur les enjeux de l’alimentation de demain ?
Écoutez l’émission et dites si les propositions correspondent ou non au document : inscrivez « o », pour « oui », ou « n », pour « non » dans la case.
Les extraits sonores à la fin de l'exercice sont là pour vous aider.
Écrivez la ou les bonnes réponses dans les cases Help on how to respond the exercice
Sciences-LegumineusesContreInsecuriteAlimentaire-video

La petite voix et Jean-Michel Chardigny s'allient pour faire cette présentation et...
- poser le problème o
- évoquer les différents aspects du problème n
- revenir sur les causes du problème n
- énoncer les conséquences du problème n
- présenter une solution o
- préciser les avantages d’une solution o
- émettre des réserves o
- expliquer les raisons des réserves o
- conclure en synthétisant les informations essentielles n

extrait n° 1 :  ; extrait n° 2 :  ; extrait n° 3 :  ; extrait n° 4 :  ; extrait n° 5 : 
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nbKo كلمة لا بدّ من تصحيحها
انتبه!
N’hésitez pas à écouter les différents extraits proposés sous l'exercice pour mieux identifier leur(s) rôle(s).
Ils vous servent également à savoir combien de « o » vous devez inscrire. 
أحسنت!
Vous avez parfaitement identifié les différents points abordés dans cette présentation. Inspirez-vous de cette structure – y compris des éléments non abordés ici mais qui auraient pu l’être – quand vous devrez faire une présentation scientifique, à l’écrit ou à l’oral.

Un petit moyen mnémotechnique pour vous aider : pour ce genre de thématiques, la structure est très souvent PCS (Problème → Cause → Solution).

Écoutez le débat proposé dans l’Esprit sorcier sur les enjeux de l’alimentation du futur.
Cette activité vous permet à la fois de repérer le rôle des différents éléments méthodologiques utilisés dans cette présentation et de travailler la structure d’un exposé scientifique.

Un petit moyen mnémotechnique pour vous aider : pour ce genre de thématiques, la structure est très souvent PCS (Problème → Cause → Solution).

Lisez la solution puis écoutez le débat proposé dans l’Esprit sorcier sur les enjeux de l’alimentation du futur.
Conception: Hélène Emile, CAVILAM - Alliance française
Published on 05/12/2017 - Modified on 06/02/2019
La petite voix
Dans certaines régions du monde, et notamment dans de nombreux pays d’Afrique subsaharienne, les protéines animales comme la viande, le lait et le poisson sont très coûteuses. Et si les terres sont particulièrement arides, le problème de sécurité alimentaire devient vraiment catastrophique. Dans ce contexte, certains légumes secs peuvent apporter une réelle solution, notamment parce qu’ils sont riches en protéines, mais aussi parce qu’ils sont plus faciles à cultiver.
Jean-Michel Chardigny, chargé de mission « Protéines saines et durables », INRA
Effectivement, certaines variétés sont particulièrement résistantes à la sécheresse et permettent d’avoir des productions localement qui permettent d’avoir des sources protéiques disponibles pour les populations puisque souvent dans les pays émergents, les populations sont quantitativement importantes. Et le problème, c’est l’accès à la nourriture, notamment en termes d’énergie et de protéines. Les protéines sont souvent le facteur limitant.
La petite voix
Du coup, on mise sur des pois tous-terrains hyper résistants comme les pois d’Angole ou les pois bambaras qui peuvent être cultivés dans des sols très pauvres et semi-arides.
Jean-Michel Chardigny, chargé de mission « Protéines saines et durables », INRA
Alors ce sont des pois qui sont souvent avec des systèmes racinaires qui permettent de résister à la sécheresse et de produire même sous des climats avec des températures élevées.
La petite voix
Les légumes secs sont donc un super aliment pour lutter contre l’insécurité alimentaire. Mais ce n’est pas une formule magique.
Jean-Michel Chardigny, chargé de mission « Protéines saines et durables », INRA
On ne peut pas consommer que des pois pour couvrir ses besoins. C’est comme le couscous ou la paella : il faut associer d’autres choses. C’est quand même des populations qui sont souvent très végétariennes, mais qui ont accès également à d’autres sources comme le manioc ou d’autres tubercules donc qui peuvent arriver à couvrir leurs besoins et… couvrir leurs besoins en protéines, qui est souvent le plus difficile.

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