Made in Belgium B2 المستوى المتقدّم

L'entreprise Automatic Systems ouvre ses portes

Faites ce dernier exercice de compréhension. Déterminez si les informations sont vraies, fausses ou absentes du reportage.
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MadeInBelgium-AutomaticSystems-video
Le premier produit d’Automatic Systems était des barrières levantes. Vrai|Faux|On ne sait pas
Le patron a pensé « mais il faut mettre des barrières », quand il a remarqué qu'on construisait des parcs d’attractions. Faux|Vrai|On ne sait pas
L’entreprise fait tout pour conserver ses employés le plus longtemps possible. On ne sait pas|Vrai|Faux
Le produit le plus vendu est les portillons pour les métros. On ne sait pas|Vrai|Faux
L’entreprise s’est implantée en Angleterre, aux États-Unis et en Chine. Vrai|Faux|On ne sait pas
L’entreprise a eu un peu de mal à se développer au début. Faux|Vrai|On ne sait pas
Aujourd’hui, c’est un groupe français qui gère l’entreprise. Vrai|Faux|On ne sait pas
Aujourd'hui, la gestion de l'entreprise repose sur une stratégie commerciale à l'américaine. Faux|Vrai|On ne sait pas

nbOk إجابة صحيحة من أصل nb
انتبه!
Le plus difficile est souvent la distinction entre les informations fausses et les informations absentes du reportage. 

Indice : il y a 3 informations vraies,  3 informations fausses et 2 informations non données.

أحسنت!
Voici les corrections des réponses fausses :
- Le patron a eu l'idée de fabriquer des barrières en voyant l'augmentation des parkings dans les aéroports et dans les villes.
- L'entreprise s'est développée à  « grande vitesse ». 
- L'entreprise « poursuit la stratégie belge ». 


Voici des précisions sur les réponses fausses :
- Le patron a eu l'idée de fabriquer des barrières en voyant l'augmentation des parkings, dans les aéroports et dans les villes.
- L'entreprise s'est développée « à grande vitesse ». 
- L'entreprise « poursuit la stratégie belge ».
Conception: Muriel Brachet, Alliance française de Bruxelles-Europe
Published on 22/04/2015 - Modified on 23/02/2017
Voix off
Des barrières rouges et blanches pour contrôler l’accès des véhicules. Vous en verrez partout dans le monde ; de même que ces portillons, ici placés aux entrées du métro de Bruxelles. Des contrôles de sécurité fabriqués à Wavre, à proximité d’un parc d’attractions et d’une célèbre antenne de retransmission. Tout a commencé en 1970* avec cet entrepreneur.
Michel Coenraets, fondateur d’Automatic Systems
Mon premier produit c’était des barrières levantes, comme vous les voyez ici. Et, quand j’ai commencé à remarquer que des parkings se construisaient, que dans les aéroports, en ville, en premier à New-York et puis à Amsterdam, etc., je me suis dit : « Mais il faut, il faut mettre des barrières ».
Voix off
Et ces barrières sont maintenant présentes dans plus de 60 pays. Le secret de la réussite : un esprit de famille.
Michel Coenraets, fondateur d’Automatic Systems
On ne peut travailler qu’avec des gens de confiance. Des gens qui ont confiance dans leur patron, et le patron qui a confiance en eux. Et comme ça, confiance-confiance, tout le monde est responsable et tout le monde cherche à ce que ça marche, et ça fait un esprit de famille.
Voix off
Automatic Systems s’est développé à grande vitesse pendant plus de 30 ans et l’on y retrouve encore ceux qui ont connu les premiers jours de l’entreprise.
Michel Coenraets, fondateur d’Automatic Systems
Qui voilà ?! Roger !
Roger Merteleer, soudeur chez Automatic Systems
Monsieur Coenraets, bonjour !
Michel Coenraets
Mon premier technicien !
Roger Merteleer
Quel plaisir de vous voir, dis !
Michel Coenraets
1970* ?
Roger Merteleer
Exact ! Tu sais ça encore ! Super, ça ! Super !
Michel Coenraets
43 ans, ça fait.
Roger Merteleer
Exactement, 43 ans. Allez, de vous voir, dis ! Quel plaisir !
Michel Coenraets
J’avais besoin d’un soudeur, pour la première commande, pour les deux barrières pour D’Ieteren à Erps-Kwerps.
Roger Merteleer
Exactement !
Roger Merteleer, soudeur
On a commencé sur quelques mètres carrés. Pour couper une barre de 6 mètres, on a scié, on a dû ouvrir la porte, pour mettre ça sur la scie parce que l’atelier était tellement petit, qu’on savait pas couper ça à l’intérieur… et une partie à l’extérieur, tu vois. Et comme ça on a commencé. Et regarde maintenant quelle ampleur on a.
Voix off
Plusieurs implantations à travers le monde, notamment en Angleterre, aux États-Unis et en Chine. À sa retraite, Michel Coenraets a pu remettre les clés de son entreprise à un groupe français.
Maxime Boulvain, administrateur délégué d’Automatic Systems
Salut Michel, comment vas-tu ?
Voix off
Sur les 4 dernières années, 20 % de croissance pour l’entreprise.
Maxime Boulvain, administrateur délégué d’Automatic Systems
Ces portillons-ci sont destinés à la STIB, donc au métro de Bruxelles. En avançant un peu, nous voyons ici, les portillons qui sont destinés au métro de Lyon.
Voix off
Chiffre d’affaires actuel, 60 millions d’euros. Tout cela en poursuivant la stratégie belge.
Maxime Boulvain, administrateur délégué d’Automatic Systems
Quand on ne peut pas être le moins cher, il faut être le meilleur. Nous devons donc être les meilleurs, et nos produits sont vraiment reconnus comme le marché, comme étant, excusez-moi, la Mercedes du portillon.
Voix off
Et ces produits sont désormais présents dans plus de 60 pays. L’exportation représente 90* % du chiffre d’affaires.
Maxime Boulvain, administrateur délégué d’Automatic Systems
On a des références dans le monde entier. Comme je dis souvent : le soleil ne se couche jamais sur un produit Automatic Systems.
Voix off
Des produits de pointe, au succès international, avec plus de 300 travailleurs qui, chaque année, fabriquent 5000 barrières et 2500 portillons.
 
* En Belgique, 70 se dit « septante » et 90 « nonante ».

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