Promenades interculturelles A2 المستوى الأساسي

À la recherche de ses ancêtres

Ces personnes cherchent dans leur passé... pour mieux vivre leur présent. Que cherchent-elles ? Pourquoi ? Regardez le reportage et choisissez les bonnes réponses.
Cochez la ou les bonnes réponses Help on how to respond the exercice

Parachute-Promenades-Ancetres-Video
Ces personnes sont d'origine :
antillaise (Antilles).
réunionnaise (Réunion).
guyanaise (Guyane).
Elles cherchent :
un parent, un ancêtre, une personne de leur famille.
un travail, un emploi.
l'amour, un/une partenaire.

Depuis 2006, ... fait des ateliers et aide ces personnes.
l'association CM98.
une entreprise.
l'État.
Les recherches portent sur d'anciens esclaves.
Vrai.
Faux.
nbOk إجابة صحيحة من أصل nb
انتبه!
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Essayez encore une fois !
أحسنت!
C'est tout à fait ça ! Ces personnes d'origine antillaise recherchent leurs ancêtres esclaves (= elles font de la généalogie) grâce à cette association.
Remarque pour la question 1 : les Antilles, la Guyane, la Réunion sont des îles françaises. Ce sont d'anciennes colonies.
→ Que fait cette association ? Et pourquoi est-il important pour ces personnes de rechercher leurs parents ? Passez à l'exercice 2 !
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Ces personnes d'origine antillaise recherchent leurs ancêtres esclaves (= elles font de la généalogie) grâce à cette association.
Remarque pour la question 1 : les Antilles, la Guyane, la Réunion sont des îles françaises. Ce sont d'anciennes colonies.
→ Que fait cette association ? Et pourquoi est-il important pour ces personnes de rechercher leurs parents ? Passez à l'exercice 2 !
Conception: Émilie Lehr, formatrice labellisée TV5MONDE
Published on 18/03/2020 - Modified on 26/08/2020
Une bénévole de l’association CM98
Bigor Alexandre. Il a reçu son nom en 1851.
 
Danja Bigor
D’accord.
 
Une bénévole de l’association CM98
Il est né esclave. Tous, ils sont nés esclaves.
 
Danja Bigor
Tous, ils sont nés esclaves.
 
La journaliste
Comme Danja Bigor, ces habitants de Grigny, d’origine antillaise, sont venus à cet atelier de généalogie, à la recherche de leurs ancêtres. À partir de leur nom de famille, ces bénévoles du CM98 retrouve le prénom et l’âge d’un parent esclave.
 
Danja Bigor
Même si ces gens-là, je ne les ai pas connus, mais j’ai l’impression de les connaître en fait, parce que le nom est très parlant, je suis vraiment très très émue, là. Je me dis, dis-donc, finalement, ben... ils ont bien existé.
 
Miliana Martin
Moi j’ai des frissons. Et un soulagement, et puis... je sais pas, pour moi c’est un hommage que je fais à ces ancêtres-là, voilà.
 
La journaliste
Depuis 2006, l’association CM98 encadre des ateliers de généalogie, tous les mardis, dans ses locaux à Paris. Elle s’appuie notamment sur des archives de 1848, une année durant laquelle l’esclavage est aboli et des noms de famille sont donnés aux anciens esclaves qui n’étaient jusqu’ici pas reconnus en tant qu’homme.
 
Emmanuel Gordien, vice-président de l’association CM98
Nos gens, et bien, ils n’en parlent pas. Il y a une honte, une honte historique, à partir de cette histoire, des trous de l’estime de soi extrêmement importants. Il fallait trouver la façon de nous réconcilier avec cette histoire. Et la seule façon, c’était d’avoir compris que c’était nos parents, et que, de ce fait, étant nos parents, et bien il fallait qu’on puisse se lier à eux, s’affilier à eux.
 
La journaliste
Isabelle a entrepris cette démarche. Elle vient de finir son arbre généalogique qu’elle garde précieusement dans cette boîte. À l’intérieur, des états civils ou des actes notariés, fruit de six années de recherche.
 
Isabelle Brun
Il me manquait quelque chose mais je ne savais pas quoi. Et le fait d’avoir fait ma généalogie, de savoir qui sont mes ancêtres, ça apporte une confiance, une confiance en soi.
 
La journaliste
Avec ces archives, Isabelle va écrire le récit de sa famille. Une manière d’être en paix avec son histoire.

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